LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN - Contenu
LDA Journaliste

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La conférence intergouvernementale chargée d’adopter le « pacte mondial pour les migrations sures, ordonnées et régulières » a adressé une motion de remerciement au gouvernement marocain pour l’organisation de cet évènement du 10 au 11 décembre 2018 dans la ville de Marrakech.

La conférence « remercie vivement le ministre marocain des affaires étrangères et de la coopération internationale Nasser Bourita pour la façon remarquable dont il a contribué, en sa qualité de président de la conférence intergouvernementale chargée d’adopter le Pacte mondial pour la migration sûres, ordonnées et régulières, au succès de cette dernière ».

Elle exprime, par ailleurs, sa profonde gratitude au gouvernement marocain pour avoir accueillir les assises de l’adoption du « pacte de Marrakech », et pour les installations, les ressources humaines et les services d’excellence qualité gracieusement mis à sa disposition.7fb3c9a7dabd8e4bb98742ded9997426

La conférence intergouvernementale chargée d’adopter le « pacte mondial pour les migrations sûres, ordonnées et régulières" n’a pas manqué de faire une motion spéciale au peuple marocain avec à sa tête Sa Majesté Mohammed VI. Pour cela, elle a demandé au gouvernement chérifien de « transmettre ses remerciements au peuple marocain et à la ville de Marrakech pour l’hospitalité et l’accueil chaleureux qu’ils ont réservé à ses participants ».

 

Daniel Coulibaly, envoyé spécial à Marrakech

 

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Le vice-président ivoirien Daniel Kablan Duncan a révélé que la production industrielle de l’or dans notre pays est passée de 7 tonnes en 2009 à 25,395 tonnes à fin 2017, soit une hausse de 262%.


« La production industrielle d'or en Côte d'Ivoire était de 25,395 tonnes à fin 2017 contre seulement 7 tonnes d'or en 2009. Soit une hausse de 262% et les choses ne sont pas terminées puisque l'objectif, c'est d'atteindre entre 2020 et 2025, 50 tonnes d'or», a indiqué Daniel Kablan Duncan, qui s'exprimait à l’ouverture de la deuxième édition du forum et exposition de la communauté économique des États de l'Afrique de l'ouest (CEDEAO) sur les mines et le pétrole.

Selon Kablan Duncan, la production de manganèse a été de 510.000 tonnes à fin 2017 contre 207.000 tonnes en 2016, soit une hausse de 146%.

« Au titre du secteur des hydrocarbures, une nouvelle politique de promotion d'exploration en Côte d'Ivoire a été mise en œuvre depuis 2011», a-t-il dit.

La deuxième édition du forum des mines et du pétrole de la CEDEAO dénommé « ECOMOF », s'est ouverte lundi à Abidjan autour du thème, «stratégies pour promouvoir le développement des ressources minières et pétrolières en Afrique de l'ouest ».

Daniel Coulibaly

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Au 31eme sommet de l’Union africaine en juillet dernier à Nouakchott, il a été question de la mise en place de l’Observatoire africain des migrations, suite à la proposition du Roi Mohammed VI sur la question de la migration.

Il aura fallu attendre cinq mois pour voir le Royaume chérifien signer avec l'UA l'accord d'installation du siège de cet observatoire à Rabbat. Ainsi, le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, Nasser Bourita, et le président de la commission de l’Union africaine, Moussa Faki, ont procédé à la signature d’accord de siège, le lundi 10 décembre en marge de la conférence intergouvernementale sur l’adoption du « pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières » à Marrakech.

Moussa Faki s’est satisfait de cette signature, sans manquer de remercier Sa Majesté Mohammed VI pour ses énormes efforts déployés pour la mise en place d'une politique de migration fiable sur le continent.

«Je suis très heureux pour ce siège au Maroc. Je remercie le Roi Mohammed VI pour son engagement à mettre sur pied cet observatoire », a affirmé M. Faki.

« C’est un outil important pour les analyses sur le phénomène qui permettra d’avoir des données fiables contre les informations erronées liées à la migration sur le continent, surtout que l’essentiel de la migration est intra-africaine, 80% du flux migratoire se passe à l’intérieur du continent”, a-t-il poursuivi.

Moussa Faki estime que la jeunesse africaine n’a pas vocation à quitter l’Afrique, car c’est elle qui doit construire le continent. C’est pourquoi, il a appelé tous les gouvernants africains à créer des conditions nécessaires à son épanouissement à l’intérieur du continent.

Pour Nasser Bourita la présence du siège de l’observatoire africain des migrations au Maroc dénote de la volonté manifeste du Roi Mohammed VI à répondre à l’objectif premier du « Pacte de Marrakech » qui est d’avoir une meilleure connaissance du phénomène migratoire pour pouvoir le gérer.

«L’Après Marrakech sera la mise en œuvre effective de cet accord. », a-t-il soutenu.

 

Daniel Coulibaly, envoyé spécial à Marrakech

 

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La Côte d’Ivoire « adhère totalement » au Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, qui a été signé lundi par 183 pays à Marrakech (Maroc), a confié à l’AIP le ministre ivoirien de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l’extérieur, Ally Coulibaly.

« Le chef de l’Etat, SEM. Alassane Ouattara, que je représente à cette importante conférence, m’a autorisé à soutenir ce pacte, parce qu’il correspond véritablement à notre philosophie, à nos principes moraux, aux valeurs auxquelles nous croyons en matière de migration », a déclaré M. Coulibaly, rencontré par l’AIP en marge de la Conférence intergouvernementale convoquée par le secrétariat général de l’ONU, en vue de l’adoption de ce pacte.

Pour le ministre Ally Coulibaly, son pays fait partie des Etats qui ont toujours prôné une approche multilatérale de la question de la migration. « Nous pensons que sur cette question, il faut donner la place au multilatéralisme, car il faut des réponses globales, dans un cadre de coopération, à cette question sensible », a-t-il poursuivi.

Appelé à se prononcer sur les quelques défections observées ces derniers jours vis-à-vis de ce pacte, le représentant du Président Alassane Ouattara, estime que « cela n’enlève rien à la pertinence cette démarche ».

«C’est un pacte extrêmement important pour le monde, et c’est une avancée que les Nations Unies aient pu essayer à mettre tout le monde d’accord sur ce principe », a-t-il relevé.

La Côte d’Ivoire, « terre d’accueil et d’hospitalité, avec 23 millions d’habitants dont 5 millions d’étrangers, soit 25% des populations, ne pouvait que soutenir ce pacte », conclu Ally Coulibaly.

Le pacte mondial sur les migrations, contenant 23 engagements, est un texte juridiquement non contraignant également dénommé « Pacte de Marrakech », est un texte non contraignant visant à favoriser une meilleure prise en compte des aspects humanitaires de la migration, tout en permettant aux États de maintenir leurs capacités à la gérer, mais aussi à contribuer à renforcer la protection des migrants, réduire leurs vulnérabilités et faire respecter leurs droits.

Il souligne aussi que les pays gèrent eux-mêmes leurs frontières « selon le principe de la souveraineté nationale et dans le respect des obligations prévues par le droit international », précise-t-on.

 

Source: AIP

 

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Sa Majesté le Roi Mohammed VI a donné un message sur la migration lundi à l’ouverture des travaux pour l’adoption du Pacte mondial sur des migrations sûres, ordonnées et régulières. Son message a été livré par le chef du gouvernement, M. Saad Dine Otmani.

« Pour un rendez-vous historique, comme celui qui nous rassemble en ce jour, est-il un lieu plus symbolique que l’Afrique - origine même des premiers déplacements humains ; que le Maroc - terre d’immigration, de transit et d’émigration ; que Marrakech – son creuset intemporel ? », a indiqué Saad Dine Otmani.

Pour le Maroc, c’est une fierté d’accueillir un tel évènement dont l‘Afrique est en grande partie concernée. «Nous vous accueillons à Marrakech, en terre d’Afrique, avec fierté et humilité. Fierté, que la Communauté internationale ait choisi le Royaume du Maroc pour cet évènement planétaire ; et humilité, devant l’ampleur de la cause, du chemin parcouru et de l’œuvre qui reste à accomplir », a-t-il dit.

« L’Histoire retiendra que c’est sous le mandat et l’égide de Son Excellence Monsieur António Guterres, que se tint cet évènement fondateur », a fait observer le chef du gouvernement Marocain.

L’engagement du royaume chérifien à la question migratoire est reconnu de tous. « Il constitue, au contraire, un engagement ancien et volontaire qui s’exprime à travers une politique, humaniste dans sa philosophie, globale dans son contenu, pragmatique dans sa méthode et responsable dans sa démarche. Notre Vision, c’est d’anticiper l’avenir, pour construire une mobilité ordonnée », a poursuivi Saad Dine Otmani.

Cet engagement manifeste a conduit le pays à être leader de l’Union africaine sur la question migratoire qui a abouti à la mise en place d’un agenda africain pour la migration, adopté à l’unanimité par la conférence de l’UA en janvier 2018.

« La question migratoire n’est pas - et ne devrait pas - devenir une question sécuritaire. L’Afrique ne sera pas l’objet du Pacte Mondial. Elle en sera un acteur central », a-t-il laissé entendre.

 

Daniel Coulibaly, envoyé spécial à Marrakech

 

 

 

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183 pays ont finalement signé lundi 10 décembre le pacte mondial sur les migrations piloté par l'ONU, baptisé "pacte de Marrakech". Ce document promu par les Nations unies s'appuie notamment sur la Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants de 2016.

Au niveau international, le pacte fait l’objet de critiques dans de nombreux pays, comme les Etats-Unis, l'Australie, la Suisse ou Israël qui après avoir initialement validé le texte au mois de juillet ont finalement mis en veille leur décision.

« Le pacte de Marrakech » est une liste de 23 objectifs au total, dont voici une sélection :

Le pacte mondial réaffirme le droit souverain des Etats de définir leurs politiques migratoires nationales et leur droit de gérer les migrations relevant de leur compétence, dans le respect du droit international.
Le pacte souhaite "développer et diversifier les filières de migration sûre, ordonnée et régulière" afin de lutter contre les filières clandestines et de répondre aux besoins en main-d'œuvre des pays concernés.

L’objectif 5 de ce texte évoque notamment l'examen et la révision "des filières de migration existantes", afin de "mettre en correspondance les compétences sur le marché du travail" et les réalités démographiques. Il met l’accent sur l'immigration économique, souhaite la mise en place de "programmes de migration temporaire, saisonnière, circulaire et accélérée qui permettent de recruter des travailleurs dans les secteurs manquant de main-d’œuvre".

Pour atteindre cet objectif ci, le document fait appel à l’implication des autorités locales, le secteur privé et les syndicats, aux efforts d’analyse du marché du travail local.

Aussi, propose-t-il des "modalités flexibles et non-discriminatoires d’octroi de visas et de permis [de travail] convertibles", mais aussi de réduire les délais de traitement des demandes de visas et de permis "pour les autorisations de travail ordinaires" et de demander "aux employeurs qui ont systématiquement respecté leurs obligations une procédure accélérée de traitement des demandes de visas et de permis".

Le pacte de Marrakech veut "faciliter l’accès aux procédures de regroupement familial des migrants, quel que soit leur niveau de compétence, en prenant des mesures favorisant l’exercice du droit à la vie de famille et l’intérêt supérieur de l’enfant".

L’objectif 8 du texte attrait à l'aide humanitaire et le secours donne aux pays signataires de s'engager à coopérer au niveau international, afin de "sauver des vies et [de] prévenir les risques de décès et de blessure des migrants", à travers des "opérations de recherche et de sauvetage individuelles ou conjointes".

 

Daniel Coulibaly, envoyé spécial à Marrakech

 

 

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Antonio Guteress, le secrétaire général de l’organisation des Nations unies, a déclaré que la migration est un acte de choix et non de désespoir, lundi, à l’ouverture de la conférence intergouvernementale pour l’adoption du pacte mondial sur les migrations à Marrakech(Maroc).

Antonio Guteress a exprimé son souhait de voir le mouvement des personnes du Nord au Sud sans contrainte, tel que signifié dans l’article 13(1-2) de la déclaration universelle des droits de l’homme.

« Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat » et « Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays ».

« Les migrants dépensent 85% de ce qu’ils gagnent », a-t-il dit.

Il a ajouté que le pacte prend en compte le développement durable, met l’accent sur la préservation des droits de l’homme et surtout la protection des femmes et enfants migrants.

En outre, des dispositions du pacte permettent de lutter contre le trafic et exploitation des migrants.

« Les Nations unies appuieront au mieux les Etats membres dans la mise en œuvre de ce pacte », a promis M. Guteress.

Les chefs d’Etat et gouvernements, la société civile, etc prennent part à cette conférence intergouvernementale dont les travaux vont conduire à l'adoption défenitive du « pacte mondial sur les migrations sûres, ordonnées et régulières », non contraignant pour les Etats membres.

 

Daniel Coulibaly

 

 

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Louise Arbour, secrétaire générale de la conférence intergouvernementale de Marrakech(une ville au centre Maroc ) a indiqué que 150 pays vont signer ce lundi un « pacte mondial sur les migrations sûres, ordonnées et régulières », non contraignant, pour une politique de migration protégeant les droits des migrants. C’était au cours d’une conférence de presse devant plus de 700 journalistes ce dimanche, en prélude à ce grand meeting intergouvernemental du 10 au 11 décembre.

«Le pacte n’est pas contraignant sur le plan juridique. Il tient compte de la souveraineté des Etats membres. », a déclaré Louise Arbour, espérant son application effective, après la signature. 

Cette initiative de plusieurs Etats a pour but de renforcer la coopération internationale en vue d’une «migration sûre, régulière et ordonnée», tout en contribuant au développement durable.

« Le choix revient aux Etats de trouver une meilleure politique de migration à leur niveau pour assurer la mobilité des personnes », a soutenu Mme Arbour.

Cependant, plusieurs pays comme les Etats-Unis, qui dès le départ ont exprimé leur désaccord, l’Australie, la République Dominicaine, l’Israël, la Slovaquie etc, sont rétissants à ce pacte.

Pour Louise Arbour, s'il faut déplorer cette attitude, le pacte sera signé malgré ces défections. « Il y a eu assez d’efforts pour parvenir à ce stade. (...) ce n’est pas une conférence de négociation. Tout a été fait depuis 18 mois. On n’a plus à convaincre ceux qui ne veulent pas se laisser convaincre. Les Etats membres vont donc signer ce pacte demain (Ndlr : lundi) pour sa mise en œuvre effective qui dépend d’eux », a-t-elle martelé.

En outre, elle a fait remarquer que ce pacte qui invite les pays à avoir une politique migratoire respectant les droits de l’homme aura un impact de grandes envergures sur le bien-être, la mobilité des personnes surtout des femmes migrantes travailleuses(48%) à travers le monde.

« 15 % des revenus des migrants retournent dans leur pays d’origine», a confié la secrétaire générale de la conférence de Marrackech pour l’adoption du « pacte sur les migrations".

 

Daniel Coulibaly, envoyé spécial à Marrakech

 

 

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Traoré Tié Médandjé du quotidien L’Inter a été sacré Super Ebony 2018, le prix distinguant le meilleur journaliste de l’année, au cours de la 20e nuit de la communication organisée samedi soir par l’union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire(UNJCI).

Traoré Tié a également raflé trois (3) autres prix, à savoir le prix spécial de la meilleure enquête, du prix spécial du meilleur reportage et du prix Ebony de la presse écrite et numérique.

L’édition 2017 de cette distinction avait été attribuée à Koné Pargassoro de la télévision ivoirienne.

La 20è édition du prix Ebony a été organisée autour du thème, « La presse ivoirienne face aux défis du numérique ». La marraine de la cérémonie était la première dame ivoirienne, Dominique Ouattara.

Les lauréats des prix spéciaux à Ebony 2018

1-Prix spécial Jérôme Diégou Bailly de la meilleure enquête : Traoré Tié Medandje ( L’Inter)

2-Prix spécial Jean-Pierre Ayié de la meilleure interview : Ly Goua Aimé (Radio Yopougon)

3- Prix spécial Joseph Diomandé du meilleur reportage: Traoré Tié Médandje ( L’Inter)

4- Prix Zadi Zaourou de la meilleure production culturelle : Nesmon De Laure (Pôle Afrique)

5- Prix spécial de la lutte contre le travail des enfants : Soro Sita (Radio Côte d’Ivoire)

6- Prix Nady Rayess du meilleur journaliste en économie: Kouadio Paul (La tribune de l’économie)

7- Prix spécial du meilleur journaliste en Agro-Industrie: Joseph Attoungbré ( Le Temps)

8-Prix du meilleur présentateur du journal télévisé: Hamza Diaby ( RTI1)

9- Prix du meilleur journaliste d’agence de presse en ligne: Mariam Coulibaly Sonia ( AIP)

10- Prix spécial pour la promotion des droits de l’homme : Emeline Péhe ( Fraternité Matin)

11- Prix spécial du meilleur journaliste sportif: Carlos Kouandé ( Radio Yopougon)

12- Prix spécial du meilleur journaliste de la lutte contre l’immigration clandestine: Serge Koléa (RTI1)

13- Prix spécial pour la promotion des transports: Bamba Mafoungbé ( LG Infos)

 

 

Daniel Coulibaly

 

 

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Selon les chiffres officiels, le nombre de migrants a atteint 258 millions. Ils étaient 173 millions en 2000. Cependant, « la proportion de migrants internationaux au sein de la population mondiale n’est que légèrement plus grande, passant de 2,3% en 1980 à 2,8% en 2000 et 3,4M en 2017, relèvent les Nations unies.

Ces mêmes données estiment à 48% de femmes migrantes, 36,1 millions d’enfants, 4,4 millions d’étudiants internationaux et 150,3 millions de travailleurs migrants. Environ 31% de l’ensemble des migrants résident en Asie, 30% en Europe, 26% sur les continents américains, 10% en Afrique et 3% en Océanie. [Source: Portail des données migratoires mondiales]

Certains migrent volontairement pour chercher un mieux-être, d’autres, par contre, sont contraints par plusieurs raisons tels que les conflits, les persécutions, le terrorisme ou les violations des droits de l’homme, les effets des changements climatiques, les catastrophes naturelles ou à d’autres facteurs environnementaux.

A ce jour, on dénombre 68 millions de personnes déplacées de force, parmi lesquelles 25 millions de réfugiés, 3 millions de demandeurs d’asile et plus de 40 millions de personnes déplacées dans leur propre pays. Il n’y a jamais eu autant de personnes vivant hors de leur pays natal.

Depuis 2000, plus de 60.000 mille migrants ont perdu la vie en prenant le risque de voyager dans des conditions mortelles (traverser la méditerranée).

Les déplacements forcés massifs de populations constituent aujourd’hui une crise mondiale qui appelle une action collective de la part de la communauté internationale sous la bannière des dirigeants de ce monde.

Ainsi, "le pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières"  adopté à New York en juillet dernier par tous les pays membres de l'ONU, à l'exception des Etats-Unis, sera soumis à l’approbation de ces pays lors d’une conférence intergouvernementale du 10 au 11 décembre 2018, à Marrakech, Maroc.5bf6d4e1488c7b0c7a8b4569

Ce pacte évoque les principes et les droits déjà existants (défense des droits de l'Homme, des enfants) et formule 23 objectifs pour aider les pays à faire face aux migrations, en facilitant l'information, l'intégration des migrants, l'échange d'expertises.

L’objectif général est de promouvoir la diversité et l’inclusion des migrants dans les sociétés, et surtout trouver un cadre légal pour leur bien-être.

Cette conférence internationale se tiendra sous les auspices de l'Assemblée générale des Nations Unies, à travers la résolution 71/1 du 19 septembre 2016, intitulée « Déclaration de New York pour les réfugiés et les migrants », selon laquelle les États membres s'engagent à lancer un processus de négociations intergouvernementales devant conduire à l’adoption du pacte mondial. 

Il s'agit du tout premier accord sur une approche commune de la migration internationale dans toutes ses dimensions.

Depuis samedi 8 décembre, la ville de Marrackech, symbole d’espoir pour tous les migrants du monde entier, où se tiendra cette grande rencontre assiste à l'arrivée des différentes délégations de plusieurs pays du monde (Côte d’Ivoire, Afrique du Sud, Namibie, Kenya, Somalie, Mali, Cameroun, etc.).

 

Daniel Coulibaly, envoyé spécial à Marrakech

 

 

 

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