LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN - Contenu
Armand Tanoh

Armand Tanoh

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Passage à 16. La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) accueille un nouveau pays membre. La Diplomatique d’Abidjan (www.ladiplomatiquedabidjan.com ) apprend de source diplomatique proche de l’organisation que la quasi-totalité des pays membres de cette organisation sous régionale ont donné leur accord en vue de l’intégration du Maroc en qualité de membre statutaire et à part entière de leur espace économique. Ainsi, le nombre d’Etats membres de la CEDEAO passera de 15 à 16.

Selon cette source, l’entrée de royaume chérifien (déjà membre observateur) au sein de la Communauté ouest africaine sera actée le 4 juin 2017 à Monrovia au Libéria, à la faveur de la 51ème Session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernements de l’organisation.

Très présent depuis des décennies dans les pays ouest africains, avec d’importants investissements, le Maroc est déjà intégré socialement et économiquement en Afrique de l’Ouest, selon cette la même source.

Dernier contrat d’investissement en date, un projet de gazoduc entre le Maroc et le Nigéria dont l’étude de faisabilité a été lancée, lundi 15 mai 2017 à Rabat, en présence du Roi Mohammed VI. Cette infrastructure qui est destinée à traverser une douzaine de pays dont 10 en Afrique de l’ouest, dénote en elle-même cette ambition de royaume chérifien à contribuer à l’intégration et le développement régional. 

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Le 5ème forum international et salon africain des transports et des infrastructures économiques aura lieu du 23 au 25 mai à Abidjan, a annoncé jeudi au Palais de la culture, le commissaire général, Mme Magnatié Bamba, en présence du Directeur de cabinet du ministre des Transports, Soro Benjamin, annonce l'AIP.

« Nous pouvons affirmer que nous sommes fin prêts pour débuter le 5ème forum international et salon africain des transports et des infrastructures économiques le 23 mai 2017 », a annoncé le commissaire général.

Selon elle, 10.000 participants sont attendus en vue de prendre part à cette édition qui se déroulera autour du thème « Quels systèmes et infrastructures de transports pour une Afrique émergente ».

Mme Bamba a souligné que ce salon réunira l’ensemble des acteurs afin de réfléchir aux questions et conditions de mise en adéquation des systèmes de transports et des infrastructures au programme de l’émergence à l’horizon 2020. «Ce salon se veut un cadre de promotion du transport comme facteur de développement et d’intégration », a-t-elle précisé.

Plusieurs délégations africaines et européennes sont en route pour prendre part à ce salon. Des espaces d’exposition, d’échanges et de promotion dédiée aux professionnels du transport seront de la partie.

Ce forum bénéficie du soutien de la commission transport du Groupe d’impulsion économique (GIE) Maroc/Côte d’Ivoire.

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Le projet de gazoduc entre le Maroc et le Nigéria dont l’étude de faisabilité a été lancée, lundi, à Rabat, en présence du Roi Mohammed VI porte en lui l’ambition de contribuer à l’intégration et le développement régional, notamment en Afrique de l’Ouest, en ce qu’il devrait y traverser une douzaine de pays, de même que répondre au besoin croissant de l’Europe de diversifier ses sources d’énergie.

Signature de protocole d’accord pour booster le projet

Elle a eu lieu, lundi, à Rabat, en présence du Roi Mohammed VI et du ministre nigérian des Affaires étrangères, Geoffrey Onyeama. Mais auparavant le roi du Maroc et le président nigérian, Muhammadu Buhari, avaient donné le ton, courant décembre 2016, à Abuja, à l’occasion d’une visite qu’y effectuait le Roi Mohammed VI.

En décembre 2016, en effet, un accord de partenariat stratégique avait été signé entre le fonds souverain marocain Ithmar Capital (ex-FMDT) et la Nigeria Sovereign Investment Authority (NSIA). Le nouvel accord conclu lundi entre la Compagnie pétrolière nationale nigériane (NNPC) et l’Office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM) marocain prévoit le lancement d’une étude de faisabilité du projet.  Une première phase qui devrait durer environ deux ans.

Un gazoduc de plus de 4 000 kilomètres

Ce gazoduc doit parcourir près de 4 000 km. Il devrait traverser douze pays. Selon ses promoteurs, les Etats producteurs pourront y injecter leur production et les importateurs satisfaire leurs besoins en énergie. Dans un second temps, l’acheminement pourrait se faire jusqu’en Europe. « Ce qui favorisera l’intégration africaine, contribuera à la stabilité, au développement économique et à la création d’emplois. Ce n’est donc pas seulement un projet d’infrastructures mais un axe structurant économiquement pour toute l’Afrique de l’Ouest », s’est  félicité le ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, M. Nasser Bourita.

Poursuivant, celui-ci a déclaré, « c’est peut-être le plus grand projet d’infrastructure d’Afrique, un modèle de coopération sud-sud ; il pourra produire de l’énergie pour toute la région ouest-africaine où se trouve un tiers des réserves de gaz du continent et où la plupart des habitants sont privés d’électricité. »

Le gazoduc, élément de la diplomatie marocaine en Afrique de l’Ouest

Au-delà de son aspect purement économique, la réalisation du méga-projet de gazoduc transafricain est sans nul doute un élément dynamique de l’offensive diplomatique marocaine en Afrique et plus particulièrement au sein de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) à l’intégration de laquelle le royaume du Maroc a officiellement exprimé son ambition. Il s’agit d’obtenir du Nigeria un appui décisif pour son entrée dans la Cédéao, un ensemble de quinze pays.

L’accord de coopération sur le gazoduc entre le Maroc et le Nigéria a été signé,lundi, àRabat par la directrice générale de l’office national des hydrocarbures et des mines (ONHYM), Mme Amina Benkhadra et le président directeur général de la compagnie pétrolière nationale nigériane (NNPC), Maikanti Kacalla Baru. Un autre accord portant sur le renforcement des capacités de production et de distribution d’engrais au Nigeria a été paraphé par le président directeur  général du groupe OCP, M. Mostafa Terrab, et M. Thomas Etuh, représentant  l’association nigériane des producteurs et fournisseurs d’engrais (FEPSAN).

AIP

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L’affaire de la présumée découverte d’une cache d’armes chez Souleymane Kamaraté, directeur du protocole du président de l’Assemblée national de Côte d’Ivoire, Guillaume Soro, lors de la mutinerie du 12 au 15 mai 2017, n’en finit pas de faire des vagues. En attendant que les enquêtes atteignent leur vitesse de croisière, le chef du parlement ivoirien est sorti de son silence pour se prononcer sur la question le mercredi 18 mai.

 

Répondant à des journalistes, Guillaume Soro, dans une vidéo diffusée sur la toile par ses proches, s’est dit « entièrement favorable à ses enquêtes ». «J’ai vigoureusement recommandé à mon collaborateur de se mettre à la disposition des enquêteurs, et je lui ai demandé, de dire sur l’honneur et sa conscience ce qu’il sait, de contribuer à aider les enquêteurs, à conclure ce dossier », notamment déclaré M. Soro.

 

«Je peux vous assurer, qu’il est clair dans ma tête, qu’il devra, et tous ceux qui sont concernés, chacun assumera sa responsabilité »,  a-t-il promis, appelant à la sérénité. Le président de l’Assemblée nationale a salué le retour à la paix en Côte d’Ivoire. « Je pense que c’est important le pays retrouve la sérénité et le calme. J’ai déploré ce qu’il s’est passé, avec ces journées folles que nous avons connues en Côte d’Ivoire », a-t-il conclu.

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A l’invitation de Sa Majesté Salman Bin Abdulaziz Al Saud, roi d’Arabie Saoudite, le président ivoirien Alassane Ouattara, a quitté Abidjan le jeudi 18 mai 2017 pour le Royaume d’Arabie Saoudite, où il prendra part au Sommet islamique arabo-américain, les 20 et 21 mai 2017 à Ryad.

 

M. Ouattara, selon un communiqué de la Présidence ivoirienne consulté par La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.com ), participera à ces assises aux côtés de plusieurs autres souverains chefs d’Etat dont l’Américain Donald Trump.

 

« Ce Sommet a pour objectif d’établir un nouveau partenariat pour faire face à l’extrémisme et au terrorisme, prôner des valeurs de tolérance en vue de renforcer la sécurité, la stabilité et la coopération, au service des peuples », note le communiqué. Alassane Ouattara regagne Abidjan le dimanche 21 mai 2017.

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La Commission de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA), le Centre du commerce international (ITC) et les organismes de promotion du commerce (OPC) des Etats membres ont lancé mercredi à Dakar (Sénégal) le réseau régional de promotion du commerce en vue de renforcer l’intégration régionale et la coopération commerciale en Afrique de l’Ouest, anonce l'AIP.

Ce réseau promeut également la sensibilisation des Etats membres à la réduction des barrières non-tarifaires entravant le commerce, ainsi qu’à la promotion et la diversification de la base de l’offre de produits exportables.

Le réseau des OPC s’inscrit dans le cadre du projet d’appui à la compétitivité du commerce et à l’intégration régionale (PACCIR), financé par l’Union européenne (UE) à hauteur de deux milliards FCFA. Le PACCIR vise la promotion du commerce et la facilitation des échanges intrarégionaux et interrégionaux pour une insertion accélérée et durable de l’Afrique de l’Ouest dans l’économie mondiale.

« Les nouveaux défis du marché mondial appellent de nouvelles approches et des mécanismes innovants pour faciliter l’échange d’informations et d’expertise. Dans ce contexte, l’UEMOA entend remettre les OPC au cœur du dispositif institutionnel d’appui au développement et à la promotion du commerce extérieur, puisqu’ils jouissent du mandat nécessaire pour soutenir ces efforts », a déclaré le représentant-résident de la Commission de l’UEMOA au Sénégal, Dossolo Diarra.

Pour le chef de Section en charge de l’Economie, du commerce et de la gouvernance auprès de la délégation de l’UE au Sénégal, Clemens Schroeter,  « conjuguer les efforts et les ressources en favorisant les synergies au niveau régional permettra de renforcer la promotion de l’offre exportable de biens et services de la zone UEMOA ainsi que les opportunités d’affaires vers les différentes zones économiques d’Afrique et du reste du monde ».

A l’occasion de l’atelier de lancement, les OPC bénéficieront de formations à la collecte de l’information commerciale et à la digitalisation de produits en ligne pour alimenter et actualiser le portail régional d’informations commerciales ainsi que la plateforme de commerce en ligne en cours de création dans le cadre du PACCIR, signale-t-on.

Partenaire de la Commission de l’UEMOA de longue date, l’ITC l’appuie dans le processus d’intégration régionale de l’Afrique de l’Ouest par le renforcement des capacités de promotion commerciale et de facilitation des échanges, mais aussi dans l’intégration des entreprises de la région dans des chaînes de valeur à haut potentiel.

C’est pourquoi, le représentant de l’ITC au Sénégal, Ben Mohamed Imamo, a souligné que « les membres du réseau pourront mutualiser leurs ressources pour mettre en œuvre des activités promotionnelles à même de favoriser l’internationalisation des entreprises ».

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Le président de la commission de l’Union économique et monétaire Ouest Africaine (UEMOA), Abdallah Boureima, salue la forte mobilisation du gouvernement ivoirien pour mettre un terme à la mutinerie dans l’armée ivoirienne, rapporte l'AIP.

 » J’ai été témoin, depuis les dernières 72 heures, des événements, qui se sont  déroulés à Abidjan et à Bouaké, mais surtout témoin de la forte mobilisation du gouvernement sous l’impulsion et l’autorité du président de la République, Alassane Ouattara, pour juguler les germes d’une crise dont ni la Côte d’Ivoire, ni la sous région en a besoin », a fait savoir le président de la commission de l’UEMOA, au terme d’une audience avec le chef de l’Etat ivoirien, mardi, au Palais de la présidence au Plateau.

 » Nous avons exprimé nos souhaits et nos vœux que les solutions trouvées entre les mutins et le gouvernement soient mises en œuvre, que cet accord soit définitif », a-t-il recommandé, invitant les soldats mutins à croiser la sagesse sur le chemin de leurs casernes.

Il a également exprimer sa reconnaissance pour les prestations de serments des huit commissaires des pays de l’Union, le 09 mai, dont il est le président, depuis le 10 avril dernier. Tout en s’engageant à mériter la confiance des chefs d’Etat de cette union monétaire et économique, il a indiqué avoir bénéficié  des conseils et avis « d’une inestimable utilité », du président de la conférence des chefs d’état et de gouvernement de l’ UEMOA, Alassane Ouattara,.

Cette instance, présidée Abdallah Boureima, au titre de la République du Niger, comprend huit membres. L’ancien ministre Paul  Koffi Koffi, y siège, au titre de la République de Côte d’Ivoire. En tant qu’organe exécutif de l’Union, la Commission dirige et coordonne le fonctionnement des services de la Commission et assure la représentation de la commission dans les relations avec les pays tiers, les organisations et institutions internationales.

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Le pont en construction sur la rivière Djibi sera livré, dans quatre à cinq mois, à la population d’Alépé, a appris l’AIP des responsables  de la société de construction. Selon cette société, ce pont sera construit  sur l’axe Alépé-Abidjan coupé par la rivière Djibi et les eaux usées d’Abobo depuis presqu’un an. La même entreprise a réhabilité le bitume de l’entrée du village d’Ahoué également abîmé par l’eau, a-t-on appris.

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Lancés depuis septembre 2015, les travaux de bitumage du tronçon entre la ville de Danané dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire et la frontière guinéenne, long de près de 57km, vont bientôt connaitre un coup d’accélérateur, apprend La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.com) de source proche du dossier. 

 

Près de 20 milliards FCFA 

Financé par la Banque africaine de développement (BAD) à hauteur de près de 20 milliards (exactement 19,760) Cet important projet structurant, fruit d’une convention entre la BAD et l’Union du fleuve Mano en 2013, consécutive à un accord antérieur entre la Côte d’Ivoire et la Guinée.

La réalisation de cette route, attendue des populations depuis plusieurs décennies, entre dans le cadre d’un vaste projet d’aménagement de routes entre les pays du fleuve Mano. Elle vise à améliorer les échanges commerciaux entre ces pays, ainsi que les conditions de vie de leurs populations respectives.

Selon les autorités ivoiriennes, elle constituera un levier de cohésion et de rapprochement entre les peuples frères de Côte d’Ivoire et de Guinée, et va renforcer l’intégration socioéconomique dans cette région. 

Sensibilisation

En prélude à ces travaux, les autorités administratives de Danané entreprennent depuis quelques jours des séances de sensibilisations des populations installées sur les entreprises du tracé de cette route afin de quitter les lieux.

Le préfet du département, Diarra Karim, a invité le vendredi 17 mai 2017,  les populations à n’opposer aucune résistance quant aux propositions de dédommagement prévues pour cette opération, rapporte l’AIP. Selon M. Diarra, qui s’exprimait lors d’une visite sur la plateforme de la société chinoise Chico, chargée de réaliser les travaux, « tous les cas ont été étudiés dans cette opération ». Il a également demandé aux jeunes susceptibles d’être recrutés sur le chantier de se soustraire des revendications violentes et parfois inutiles.

Après cette première phase, cette route se poursuivra jusqu’à Lola en Guinée. Ce qui permettre la réalisation d’une route transnationale allant de la Guinée au Nigéria, en passant par la Côte d’Ivoire, notamment par Yamoussoukro et Abidjan. Ce projet va valoriser davantage le corridor Abidjan-Lagos, en passant par Accra, Lomé et Cotonou.  

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Le Conseil de direction du Fonds au profit des victimes (« le Fonds ») de la Cour pénale internationale (« la CPI » ou « la Cour ») a décidé de lancer un nouveau programme d’assistance en Côte d’Ivoire, afin d’offrir une réhabilitation physique, une réhabilitation psychologique et un soutien matériel aux victimes de crimes relevant de la compétence de la CPI. Le Conseil a pris cette décision dès le premier jour de sa 16e réunion annuelle, ouverte le mardi 16 mai et qui prend fin le 18 mai, note un communiqué de cette instance dont une copie a été transmise à La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.com).

 

Le Fonds espère que ces projets d’assistance en Côte d’Ivoire seront opérationnels en 2018 et leur a consacré 800.000 euros (soit 520 millions FCFA) de budget. « Le mandat du Fonds consiste à tenir la promesse universelle de justice réparatrice faite par le Statut de Rome aux victimes de crimes relevant de la compétence de la CPI. Au titre de son mandat d’assistance, le Fonds peut par ailleurs aider à la réconciliation. Nous sommes conscients que la Côte d’Ivoire a un besoin immense et urgent d’assistance.  Aujourd’hui, le Conseil a franchi une première étape importante en vue d’aider les survivants en Côte d’Ivoire à remédier aux préjudices qu’ils ont subis, reconstruire leur vie, prendre le chemin de la guérison, retrouver leur dignité et créer un avenir meilleur », explique Mama Koité Doumbia, membre du Conseil de direction du Fonds.

Cette décision porte aujourd’hui à trois le nombre de pays relevant d’une situation dont la CPI est saisie et où le Fonds apportera le soutien nécessaire aux victimes et à leur famille dans le cadre de son mandat d’assistance, dont il s’acquitte désormais non seulement en République démocratique du Congo (RDC) et dans le nord de l’Ouganda, mais également en Côte d’Ivoire.

Mission d’évaluation du Fonds

Conformément à son Règlement, le Fonds a mené à bien une évaluation préliminaire en janvier et février 2017 pour étudier la possibilité de lancer un programme d’assistance en Côte d’Ivoire. Dans le cadre de la visite sur le terrain, l’équipe chargée de l’évaluation s’est rendue à Abidjan, la capitale, et dans 11 localités du centre, de l’ouest et du sud du pays. Elle a rencontré des autorités nationales et locales, y compris des membres du ministère chargé de la gestion des réparations, des associations de la société civile, notamment des associations de victimes, des représentants de la communauté internationale, des chefs communautaires, ainsi que des victimes et des membres de leur communauté.

 

L’évaluation avait pour objectif de mieux comprendre la situation des victimes de crimes relevant de la compétence de la CPI en Côte d’Ivoire, qui couvre la période allant du 19 septembre 2002 à ce jour, et d’évaluer la possibilité d’une intervention du Fonds en faveur des victimes et leur famille ayant subi des préjudices physiques, psychologiques et/ou matériels en raison de ces crimes. 

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