LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN - Contenu
Armand Tanoh

Armand Tanoh

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La Norvège et la FAO viennent de passer un accord de partenariat d’une valeur de 4,5 millions de dollars pour améliorer la capacité des pays en développement à surveiller leurs ressources forestières et à rendre compte des changements qui s’y produisent.

Selon un communiqué de la FAO publié lundi, le projet facilitera l’accès des pays aux sources de données d’observation de la terre, notamment l’imagerie satellitaire, et permettra la mise en place d’une plateforme d’utilisation aisée pour le traitement et l’interprétation de ces données.

«La nouvelle plateforme offre aux pays un ensemble d’outils efficaces pour surveiller les changements dans les zones forestières et les stocks de carbone et pour mettre en place des régimes de gestion durable des forêts», indique M. Eduardo Rojas-Briales, Sous-directeur général du Département des forêts de la FAO.

L’accès à l’imagerie satellitaire peut s’avérer malaisé pour les utilisateurs dont les connexions Internet sont faibles, ce qui pose problème pour les gestionnaires des ressources naturelles dans les pays en développement. En outre, les ordinateurs obsolètes ne traitent que lentement les données à grande échelle.

Aussi, le nouveau logiciel de la FAO vise-t-il à pallier ces problèmes en évitant d’avoir à télécharger des images localement et en recourant plutôt à la technologie du “Cloud”. Le téléchargement et le traitement ont lieu dans leur intégralité dans des lieux où les connexions sont bonnes et où des capacités de calcul hautement performantes sont disponibles.

«A cet égard, l’un des éléments clés est la création d’une interface informatique efficace et conviviale hébergée sur le Cloud», explique Mme Tiina Vähänen, Directrice adjointe de la Division de l’évaluation, de la gestion et de la conservation des forêts à la FAO.

Mme Vähänen souligne que de nombreux utilisateurs dans les pays en développement n’ont pas les ressources suffisantes pour acheter des licences de logiciel propriétaire. Le logiciel libre de ce projet FAO-Norvège, qui a été développé dans le cadre de l’initiative de la FAO Open Foris Initiative, est disponible pour tout le monde, sans frais de licence, et permet à l’utilisateur final de modifier le programme à volonté pour répondre à ses besoins», indique l’experte de la FAO.

Dans un premier temps, la FAO entamera la mise en œuvre du nouveau système dans 13 pays au cours des trois prochaines années dans le cadre de son appui aux activités du Programme de collaboration des Nations Unies sur la réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts dans les pays en développement (UN-REDD).

Le système sera utilisé principalement par les techniciens forestiers pour surveiller et évaluer les quantités de carbone stockées dans les zones forestières et ce, afin d’aider les pays à rapporter ces données et à recevoir des compensations en échange des réductions d’émissions vérifiées.

«Les images satellitaires et autres données d’observation de la terre sont importantes pour les pays qui cherchent à réduire les émissions provenant de la déforestation et de la dégradation des forêts», affirme M. Lars Andreas Lunde, Secrétaire d’Etat au Ministère norvégien du climat et de l’environnement.

«Le résultat que nous recherchons consiste à aider les pays à travailler sur des cartes forestières générées grâce aux données satellitaires afin de disposer d’informations conséquentes de manière plus rapide, plus facile et plus durable. Cela leur permettra de recueillir de meilleures informations non seulement pour leurs propres besoins mais aussi pour la mise en œuvre de REDD+», selon Mme Vähänen.

AIP

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CFI et Code For Africa s’associent pour lancer Afrique Innovation, un projet visant à accompagner une nouvelle génération de professionnels africains des médias qui vont créer et développer des produits et services d’information innovants en phase avec l’évolution des technologies, des usages et avec les attentes des citoyens du continent.

Selon un communiqué de presse, Afrique Innovation accompagnera à la fois des journalistes et des développeurs web porteurs d’idées innovantes pour collecter, traiter et diffuser l’information à l’ère de l’internet, des téléphones mobiles, des réseaux sociaux, du journalisme de données et de l’ensemble des nouvelles techniques qui bousculent l’écosystème des médias en Afrique.

Le projet vise à améliorer la qualité, l’impact et l’audience du journalisme africain en ligne en s’appuyant sur des modèles économiques qui favorisent l’indépendance.

Dans un premier temps, CFI et Code For Africa organiseront une série de six hackathons et de six data bootcamps sur le continent pour aller à la rencontre des journalistes et des développeurs web locaux. Le premier hackathon est programmé à Abidjan du 17 au 19 avril.

En parallèle, Afrique Innovation proposera un dispositif de formation en ligne de type MOOC (Massive open online course ou Cours en ligne ouvert et massif) articulé autour de deux cursus parallèles. L’un pour des journalistes web et l’autre pour des développeurs informatiques.

L’objectif est qu’au terme du MOOC, et grâce à un accompagnement à distance/en ligne, un maximum de jeunes professionnels du web africain soient en mesure de soumettre un projet innovant au jury d’Africa Innovation.

Au terme d’une première sélection à l’échelle du continent, les porteurs des meilleurs projets participeront à un stage d’accélération encadré par des mentors internationaux. A l’issue d’une ultime phase de sélection, les projets les plus prometteurs bénéficieront d’un financement et se partageront une bourse globale d’un million de dollars (de 10 000 à 100 000 dollars par projet).

L’Afrique compte près de 300 millions d’utilisateurs internet, 53 millions d’utilisateurs Facebook et 650 millions de téléphones mobiles.

CFI est l'agence de coopération du ministère français des Affaires étrangères et du Développement international chargée de coordonner et d'animer la politique française d'aide au développement en faveur des médias du Sud.

Code For Africa est le programme de data journalism et de technologie citoyenne le plus important d'Afrique, avec un réseau de CitizenLabs (laboratoires citoyens) sur tout le continent, qui soutient les expérimentations et transformations numériques des médias, salles de rédaction et organisations de la société civile.

Les hackathons sont des événements permettant aux développeurs d’application web de former des équipes autour de porteurs de projet avec l’objectif de produire un prototype d’application en quelques heures. Quant aux data bootcamps, ce  sont des ateliers centrés autours de l’utilisation de données.

AIP

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La  Conférence stratégique de l’Union Postale Universelle (UPU), initialement prévue en octobre 2014 à Abidjan, se tient à Genève, en Suisse, lundi et mardi, sous la présidence de la Côte d'Ivoire.

D’après une note d’information du ministère ivoirien de la Poste et des TIC transmise à l’AIP, la cérémonie d’ouverture de la Conférence qui se déroulera au Centre international de conférences de Genève, est placée sous la présidence du Premier ministre, ministre de l’Economie, des Finances et du Budget, Daniel Kablan Duncan.

Le ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, porte-parole du Gouvernement, Bruno Nabagné Koné, prendra également une part active aux travaux, souligne le texte.

Organisée par l’UPU, la Conférence stratégique est un événement majeur réunissant les décideurs des Etats membres de l’Union et les principales parties intéressées du secteur postal, en vue d’analyser les difficultés que  rencontrent les différents pays membres et d’explorer les opportunités nouvelles à même d’assurer un développement stable du secteur postal.

A Genève, les participants à la Conférence échangeront autour du thème « Stratégie mondiale de l’UPU - Apporter des solutions de développement innovantes, intégrées et inclusives ».

La Conférence stratégique se tient à mi-parcours entre deux Congrès, pour évaluer l'état d'avancement de la Stratégie postale mondiale actuelle, répondre aux enjeux du secteur postal et débattre du développement d’un réseau postal dynamique, concurrentiel et axé sur les besoins des clients.

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Au nombre des 607 exposants installés sur les 371 stands présents à la 3ème édition du Salon international de l’agriculture et des ressources animales d’Abidjan (SARA 2015) organisée du 03 au 12 avril dans la capitale économique ivoirienne, figurent quelques uns qui, a priori, n’ont rien à voir avec le secteur de l’agriculture. Et pourtant !

Retour sur ces exposants -et non des moindres- interrogés samedi par l’AIP, sur la pertinence de leur présence au SARA 2015 portant sue « La promotion de l’investissement agricole durable ».

Dans un stand de la société de téléphonie mobile Orange, un responsable devise, en Anglais, avec un couple qui se trouve être l’ambassadeur du Ghana en Côte d’Ivoire et son épouse, venus s’informer.

N’ayant pas la caution pour s’ouvrir à la presse, conformément aux principes du groupe, l’interlocuteur accepte toutefois de présenter l’offre présentée au Salon. « Nous connectons la technologie à notre agriculture », tout est clair dans cette ambition affichée "Orange Global Service" (OGS).

Selon lui, il s’agit pour le groupe de contribuer à la modernisation  de l’agriculture par les TIC. Pour ce faire, OGS propose le service M-Agri par lequel, à travers une souscription, le client reçoit l’actualité du secteur agricole sur son mobile. Ces informations concernent la culture pratiquée dans la région de leur choix, les tendances sur les différents marchés, les techniques culturales, le suivi producteur, etc.

Par ailleurs, les solutions M2M (machine à machine) et bien d’autres approches permettent à OGS d’augmenter la productivité, d’assurer la traçabilité de bout en bout en temps réel et d’améliorer les conditions de vie des paysans.

Autre stand, autre réalité. Au pavillon Niger, ce sont plutôt des bijoux qui attirent les visiteurs de ce Salon dédié à l’agriculture, aux ressources animales et halieutiques, aux eaux et forêts, à l’environnement et au développement durable.

« Notre participation au SARA, ce n’est pas de notre volonté. On sait que c’est l’agriculture mais on a été invité par le ministère de l’Agriculture du Niger… », répond l’exposant Mohamed Agak. « On va les accompagner, comme on sait que le Niger est un pays principal de la bijouterie », poursuit-il, précisant avoir participé, toujours à l’appel dudit ministère, aux éditions de 1997 et 1999.

Le SARA 2015, « c’est du jamais vu ! La 3ème édition-là, y a pas son deux », se réjouit Mohamed Agak, en se tournant vers les clients de ce pavillon qui expose aussi, un… jeu d’échec et des objets d’art.

Au stand du Port autonome d’Abidjan (PAA), Mlle Lago fait observer que cette structure accompagne les agriculteurs dans l’exportation et l’importation de produits. « Nous sommes la porte d’entrée et nous sommes le poumon de l’économie…», explique-t-elle, disant profiter du SARA 2015 pour présenter le PAA au grand public.

Divers groupes de la presse nationale et internationale occupent aussi des stands. Au box de Jeune Afrique par exemple, Lina Coulibaly justifie d’un partenariat conclu avec le Salon. De plus, quelques livres édités par le groupe panafricain sont exposés tandis que plusieurs exemplaires du magazine ont été distribués aux nombreux visiteurs du stand au cours des premiers jours d’exposition, affirme-t-elle.

Des compagnies aériennes sont également présentes sur le Salon, notamment Ethiopian Airlines et Air Côte d’Ivoire.

« A première vue, on ne peut pas voir de rapport direct entre l’agriculture et le transport aérien », admet au stand de la compagnie nationale ivoirienne, un jeune exposant, Téhé Thierry. Il s’empresse de faire remarquer que les participants au SARA 2015 ne sont pas tous issus de la Côte d’Ivoire. « Air Côte d’Ivoire est présent pour interconnecter les participants et garder à l’esprit leur présence », énonce-t-il.

Au nombre des exposants, des administrations territoriales. Pour le compte de la région du Lôh-Djiboua, Comoé Abraham, responsable commercial de l’engrais biologique Vital Plus dans cette circonscription, indique être venu au SARA pour présenter la région et ses cultures.

La région du Lôh-Djiboua, composée des départements de Divo, Lakota, Hiré et Zikisso, est, dit-il, 1er ex-æquo en production de cacao avec Soubré. En outre, souligne M. Comoé, la région produit le meilleur gingembre de l’Afrique de l’Ouest notamment à Hermankono, le palmier à huile, l’hévéa, le pagne raphia et l’élevage (volaille, poissons…).

Tout de même, après avoir parcouru les stands qui à première vue ne semblent avoir aucun lien avec l’agriculture, l’on se rend compte que les cloisons se trouvent dans les idées que l’on se fait. Les possibilités sont illimitées et il en est de même pour les différents domaines qui, somme toute, sont imbriquées les unes dans les autres.

Par AIP

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"Je suis très heureux d’annoncer à la population ivoirienne, au nom du président de la République SEM Alassane Ouattara, qu’après plusieurs efforts, l’aéroport international Félix Houphouët Boigny a acquis la certification américaine TSA (Transportation Security Administration), ce jour. Je suis très heureux d’annoncer à la population ivoirienne, au nom du président de la République SEM Alassane Oouattara, qu’après plusieurs efforts, l’aéroport international Félix Houphouët Boigny a acquis la certification américaine TSA (Transportation Security Administration), ce jour ", a annoncé le vendredi 10 avril 2015 sur sa page facebook.

Bonne nouvelle, mais…

Ca y est ! Après 15 ans d’efforts et de réformes, l’aéroport international Félix Houphouët-Bpigny d’Abidjan vient d’acquérir cette importante qualification, qui permet désormais les vols directs entre cet aéroport et ceux des Etats-Unis d’Amérique. Autrement dit, les longues et infatigables heures de vols entre Abidjan et les USA, et leur corolaire d’escales incessants, ne seront bientôt qu’un lointain souvenir pour les voyageurs de cette ligne. Mais cette bonne nouvelle ne pourra être mieux confortée que si l’unique aéroport de la capitale économique ivoirienne acquiert un autre quitus : celui de l’Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), qui n’est autre que l’organisme des Nations-unis en charge des questions d’aviation civile internationale.  

Processus OACI, un pari à portée de main

Les USA viennent certes de certifier l’aéroport de Port-Bouët, mais un quitus de l’OACI devrait lui conférer une reconnaissance mondiale en matière de sûreté aéroportuaire. En effet, l’OACI effectue régulièrement des missions d'audit appelées ICVM dans les aéroports, pour en mesurer la fiabilité des dispositions sécuritaire et de sûreté. Pour ce faire, les plateformes auditées doivent répondre à ce qu’on appelle "les Questions de protocoles (PQ's)". Il s’agit d’un questionnaire rédigé par l'OACI, qui porte sur des indicateurs précis. Ceux-ci devant permettre non seulement de consolider les acquis en terme de sécurité (technique ) des vols et de sûreté dans l'aéroport, mais aussi d’augmenter le taux de conformité du pays vis à vis des exigences et pratiques recommandées par l'OACI.

Pour ce qui concerne le cas spécifique de l’aéroport d’Abidjan, la certification américaine pourrait être très déterminante pour l’obtention du quitus de l’OACI ; car cet aéroport est à ce jour, selon des sources fiables dans l’aviation civile ivoirienne, passé à environ 64% de taux de conformité aux normes internationale, alors que la moyenne mondiale est à presque 62 %.

C’est d’ailleurs cette performance ivoirienne qui a pesé lourd dans la décision américaine de certifier l’aéroport d’Abidjan.

Cette certification étant un indicatif du bon niveau et du professionnalisme de l'aviation civile en Côte d’Ivoire, l'OACI, à part des petites remarques sur quelques réglages à opérer, n’aura autre choix que de s'aligner sur ces acquis et la rigueur américaine. Les USA étant plus difficiles et plus rigoureux en la matière.

Cette importante étape franchie, le grand défi qui attend donc l’aviation civile ivoirienne, reste la constance dans le travail. Et d’ores et déjà, l’Etat ivoirien a pris les devants en créant un Bureau d’enquêtes et d'analyses (BEA) pour la sécurité de l'aviation civile, à l’image de la structure éponyme française. Cette administration, pour l’heure rattachée au ministère des Transport et logé à l’aéroport FHB, est désormais l'autorité responsable des enquêtes de sécurité dans l'aviation civile. Son rôle, mener des enquêtes sur les accidents et incidents d'aviation, mais surtout de les prévenir. Désormais,  les voyageurs pourront signaler auprès de la BEA les incidents techniques qu’ils auront observés à bord. Notamment les comportements du pilote pendant le vol, les pannes moteur, les problèmes structurels, mais également les questions de décollage avorté, etc. En un mot, tous les faits qui peuvent être considérés comme prémisses d’un accident. Ainsi, la voie s’ouvre grandement pour la réalisation du gigantesque projet d’Aérocité. Un programme qui va changer le visage d’Abidjan.

Aérocité, une merveille qui vaut 1000 milliards

L’Aérocité d’Abidjan, dont la pose de la première pierre est prévue pour bientôt, vise la réalisation d’une véritable ville aéroportuaire. Un vaste espace de 3700 hectares dans le périmètre de l’aéroport Félix Houphouët-Boigny, qui abritera hôtels, supermarchés, parcs d’exposition et autres infrastructures commerciales. Bref, quartier d’affaires répondant aux meilleures normes internationales. Mais pour la réalisation de cette merveille aux 30 mille emplois en perspective, l’Etat ivoirien devra mobiliser la bagatelle de 1000 milliards de francs CFA.

Une somme qui, selon bien d’experts, n’est pas impossible à rassembler, vu que l'affluence va booster avec la certification américaine, qui aussi permettre à plusieurs compagnies et pays à ouvrir des lignes directs avec Abidjan. La certification est donc "un volet très important pour l’économie de la Côte d'Ivoire", dixit le ministre Gaoussou Touré. De quoi attiser de l’intérêt chez des potentiels bailleurs et investisseurs.

Armand Tanoh

 

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L’aéroport international Félix Houphouët-Bpigny d’Abidjan a acquis, vendredi, la certification américaine TSA (Transportation Security Administration), une qualification qui permet désormais les vols directs entre cet aéroport et ceux des Etats-Unis d’Amérique", a appris l’AIP de source officiel.

"Je suis très heureux d’annoncer à la population ivoirienne, au nom du président de la République SEM Alassane OUATTARA, qu’après plusieurs efforts, l’aéroport international Félix Houphouët Boigny a acquis la certification américaine TSA (Transportation Security Administration), ce jour ", inique un message du ministre ivoirien des Transports, Gaoussou Touré, publié le même jour sur sa page officiel facebook.

" Avec la certification, les compagnies aériennes desservant l'aéroport d'Abidjan peuvent désormais effectuer des vols directs en provenance ou en partance pour les États-Unis ", ajoute le ministre, estiment qu’il s’agit d’"un volet très important pour l’économie de la Côte d'Ivoire".

Cette certification marque l’aboutissement d’un processus qui a duré une quinzaine d’années, depuis 1999.

Source : AIP

tm

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Encourager la jeunesse à s’auto-employer en entreprenant dans le secteur des technologies de l’information et de la communication est l’objectif que s’est assigné Itechgroup (International Technology Group), une structure regroupant des étudiants, élèves ingénieurs et professionnels de différents domaines (TICS, du management, finances, économies et des biotechnologies). Elle est née d’une volonté commune de ces membres. Itechgroup prévoit à cet effet un Forum International de la Formation et de l’Emploi (FIFE2015) en juin.

C’est donc pour présenter cette initiative au public que les initiateurs ont trouvé bon d’organiser une conférence de presse, afin de donner plus de détails. Ainsi, Soro Founseni, président du FIFE, a donné les raisons qui ont conduit à l’initiation de ce forum. «  Ce forum est un espace de rencontre et d’échange entre élèves, étudiants et diplômés d’une part et d’autre part entre des établissements, instituts de formation, centre de formation et entreprises. Encouragé l’entrepreneuriat dans le secteur de TIC», a-t-il soutenu.

Pour lui, la Côte d’Ivoire regorge d’énormes potentialités  pour des formations dans les différents domaines. Ces jeunes dont la plupart a été formée en Inde veulent partager leurs expériences avec leurs promotionnaires d’ici. Ce sont plus de 10000 participants (Maroc, Inde, Tunisie, Ghana) qui sont attendus. 

 

Izoudine Youssef

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En Afrique comme partout ailleurs, la venue d'un enfant dans une famille est une bénédiction. Elle est encore double quand il s’agit de jumeaux. Alors ceux-ci méritent un temps soit peu qu’on leur accorde une attention particulière. C’est bien l’intention de Dagry Géneviève, présidente de l'ONG Nklo Bakan, et par ailleurs promotrice du Festival 24 heures reggae d'Abidjan. Elle a trouvé bon d'initier une fête pour les célébrer.

Ainsi, le 28 mars à l'EPP M'Pouto, dans la commune de Cocody, les jumeaux ont été honorés. Mme Dagry Geneviève s’est réjouie de l’intérêt que les enfants, et surtout les parents accordent à cette initiative.

« Les jumeaux sont des enfants normaux, mais des êtres particuliers. Il faut que nous-nous inspirons  de ces êtres unis et solidaires », a-t-elle dit, invitant les uns et les autres à s’inspirer de leur manière de vivre. Pour la directrice de l'EPP M'Pouto, « cela parait anodin de célébrer les jumeaux. Mais, en réalité, c'est la marque de la continuité de ce que nos valeurs traditionnelles, nous enseignent ». Les jumeaux sont repartis les bras chargés de cadeaux. 

 

Izoudine Youssef

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La course  à la présidentielle 2015 bat son plein. Un autre candidat, inconnu du grand public, des Ivoiriens vient de s’inscrire sur la liste des nombreux candidats à la présidentielle de 2015. Il s’agit du député d'Adiaké- Etiokoué, Gnangbo Kacou. « Je décide de me présenter comme candidat à la prochaine élection présidentielle du 28 octobre 2015», a indiqué le député d'Adiaké.

Le candidat  Gnangbo Kacou ambitionne de redynamiser le système industriel de la Côte d’Ivoire en s’appuyant sur les jeunes pour dire-t-il corriger le retard quand la prise en compte de la jeunesse dans le développement du pays.  En proie des idées néocolonialiste, ce député pourra-t-il prospérer dans ces manœuvres a le présidentiel rien n'est encore sure mais seule l'avenir nous situera.  « On n'a jamais eu de réelles politiques des jeunes. On nous dit que le taux de chômage est à 5 %, mais c'est faux. Il n'existe pas de réelles statistiques sur la question », a-t-il déploré.

«Dès mon élection, la première année, j'investirai 800 milliards dans l'industrialisation. Ce secteur à lui seul peut générer un grand nombre d'emplois jeunes ». 

 

Izoudine Youssef

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La première édition du festival international de reggae d’Abidjan, dénommé "Abi-Reggae" s’est ouvert ce jeudi au palais de la culture, en présence de sommités du reggae, genre musical mis sur un piédestal par Robert Nestar Marley dit Bob Marley, et entend allier musique et débat pour "enjailler" la capitale économique, Abidjan.

 

 

Son président d’honneur, le ministre d’Etat, ministre de l’emploi, des affaires sociales et de la formation professionnelle, Moussa Dosso se félicitant de la tenue de ce festival a situé son contexte qui selon lui, vise à promouvoir le reggae dans son entièreté.

"Le concept de ce festival est de pouvoir mettre en place, en présence de tous et avec la collaboration des éminents professeurs, chercheurs, musicologues, artistes ce lieu où la musique et la connaissance vont définitivement faire le chemin à partir de la déclaration d’Abidjan", a indiqué Moussa Dosso.

 

 

Selon lui, Abi-Reggae, au-delà de son aspect festif, devait permettre le brassage de tous les férus de la musique reggae à partir d’Abidjan.

"Ce festival va lancer la construction d’un pont entre la Jamaïque et la Côte d’Ivoire plus précisément entre Abidjan et Kingston. Notre ambition est de faire d’Abidjan un lieu de pèlerinage de tous les afro-américains venant de la Jamaïque, des Caraïbes, des Etats-Unis, qui aiment le reggae et ont la nostalgie de l’Afrique", a expliqué M. Dosso.

Lui emboitant le pas, la marraine du festival, Pascaline Bongo Odimba s’est félicitée d’être associée à ce festival au travers de "cette musique qui unie les hommes au lieu de les diviser", soulignant son admiration face à l’originalité du concept.

"Je suis admirative face à l’originalité du concept de ce festival qui nous rassemble pour des moments d’échanges, de partage et de convivialité fraternelle, en vue d’offrir non seulement du plaisir musical mais aussi de la réflexion sur l’essence d’existence du peuple noir", a-t-elle confessé.

Julius Garvey, fils du célèbre panafricaniste Marcus Mosiah Garvey, "fier" de cette initiative, a mis en relief son vœu de voir un jour tous les fils de la mère Afrique se rassembler pour gagner le pari de l’émancipation.

"Je forme le vœu que ce jour soit un nouveau départ entre la mère Afrique et la diaspora, la musique reggae est la clé qui ouvre cette porte là et toutes les autres choses vont suivre", a affirmé Julius Garvey.

"Nous sommes ici avec vous pour nous battre pour l’émancipation et nous sommes désormais une force majeure au 21ème siècle. Ensemble nous représentons une force de 1,2 milliards de personnes mais encore plus, nous représentons l’humanité des origines", a-t-il renchéri.

 

 

Pendant quatre jours, le festival international de reggae d’Abidjan va donner droit à des débats le matin et à de la musique non-stop l’après-midi.

Armand Tanoh, Avec AIP

 

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