LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN - Contenu
Armand Tanoh

Armand Tanoh

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Une délégation du Conseil du Café-Cacao conduite par la directrice générale Massandjé Touré-Litse est à Accra dans le cadre d’une rencontre avec Ghana Cocoa Board destinée à renforcer la coopération entre les deux organes de régulation.

Cette deuxième réunion technique de la coopération Côte d’Ivoire-Ghana qui se tient de jeudi à vendredi dans la capitale ghanéenne, vise à renforcer le leadership des deux grands producteurs mondiaux du cacao.

En effet, à la suite de la signature des Accords d’Abidjan, le 13 avril entre Joseph Boahen Aidoo, le directeur exécutif de Ghana Cocoa Board et Mme Massandjé Touré-Litse, les deux parties avaient convenu de se retrouver à Accra pour poursuivre les discussions afin de consolider leur position de leadership sur le marché mondial du cacao.

L’ouverture de cette réunion de haut niveau s’est faite en présence du ministre ghanéen de l’Agriculture et de l’Alimentation, Dr Owusu Afriyie Akoto.

La délégation du Conseil du Café-Cacao comprend également le directeur général adjoint Djibril Fadiga ainsi que plusieurs directeurs techniques, relève une note d’information de l’organe de régulation, de stabilisation et de développement de la filière café-cacao en Côte d’Ivoire.

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L’Ambassadeur de la Grande Bretagne en Côte d’Ivoire, Son Excellence Madame Joséphine Gauld a indiqué jeudi, à Abidjan, que son pays pourrait apporter son appui à la Côte d’Ivoire dans le domaine de la foresterie et de la faune.

Selon une note d’information parvenue à l’AIP, la diplomate britannique a fait cette révélation au sortir d’une audience que lui a accordée le ministre ivoirien des Eaux et Forêts, le Général Issa Coulibaly, pour parler de la coopération bilatérale entre les deux pays.

Cette visite de l’Ambassadeur intervient au lendemain de l’atelier de restitution des résultats de l’étude de faisabilité de l’inventaire national des ressources forestières, fauniques et des zones humides de Côte d’Ivoire, dans un complexe hôtelier de Cocody.

En effet, la Côte d’Ivoire connait l’un de ses plus graves périls avec la réduction drastique du couvert forestier. Les efforts  entrepris par le Gouvernement pour inverser la tendance nécessitent d’importants appuis  techniques et financiers.

Depuis sa prise de fonction à la tête du département des Eaux et Forêts, le ministre Issa Coulibaly s’imprègne des difficultés qui ont conduit à la situation catastrophique de la forêt.

C’est pourquoi, il a accueilli avec beaucoup d’intérêt cette possibilité de coopération avec la Grande Bretagne, qui s’inscrit dans sa vision de mobiliser des appuis techniques et financiers pour une gestion durable des ressources forestières de notre pays.

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La Commission permanente du Comité consultatif international du coton (CCIC) qui s’est réunie mardi, à Washington DC, aux Etats-Unis, a décidé de l’organisation en 2018 en Côte d’Ivoire, de la 77ème Assemblée plénière du CCIC.

La Côte d’Ivoire a participé à cette rencontre à travers une importante délégation conduite par l’ambassadeur Daouda Diabaté, accompagné de M. Aly Touré, représentant permanent de la Côte d’Ivoire auprès des Organisations internationales des produits de base à londres, ainsi que des fonctionnaires de l’Ambassade de Côte d’Ivoire aux Etats-Unis.

Au cours de cette réunion, la Côte d’Ivoire a présenté sa candidature pour abriter la 77ème Assemblée plénière du CCIC, en 2018. A la suite de l’intervention de l’Ambassadeur, les membres de la Commission permanente du CCIC ont décidé, à l’unanimité, d’accepter l’offre de la Côte d’Ivoire, rapporte une note d’information transmise à l’AIP jeudi.

Cette date marquera, par ailleurs, le 45ème anniversaire de l’adhésion de la Côte d’Ivoire en 1973 à cette organisation intergouvernementale créée à Washington DC, en septembre 1939, en vue d’encourager la coopération dans le domaine du coton. Et ce, en servant de centre d’échange pour les informations techniques relatives à la production, la consommation, le commerce et les stocks de coton.

En outre, le CCIC constitue un forum de discussion qui permet de promouvoir une filière cotonnière saine, rentable et durable.

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Un appel d’offre sera lancé à partir du 15 juin, à l’endroit des entreprises voulant prendre part au programme de construction d’infrastructures dans le cadre de l’organisation par la Côte d’Ivoire, en 2021, de la coupe d’Afrique des Nations (CAN) de football.

Dans une note d’information parvenue ce jeudi, à l’AIP, le ministre des Sports et des Loisirs, François Albert Amichia invite les entreprises intéressées à consulter le journal des marchés publics ou à prendre attache son cabinet, sis au Plateau, au 3e étage de l’Immeuble Sogefia et l’Office national des sports (ONS) basé au stade Félix Houphouët-Boigny.

Dans le cadre de la CAN 2021, la Côte d’Ivoire, en tant que pays hôte, devra construire un certain nombres d’infrastructures surtout sportives conformément aux cahiers de charges de la Confédération africaine de football (CAF).

A cet effet, de nouveaux stades aux normes requises sont prévus à Yamoussoukro, San Pedro et Korhogo, indique-t-on.

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Le chargé d’affaires à l’Ambassade des Etats-Unis, Andrew Haviland, a réaffirmé, jeudi, l’engagement du gouvernement américain à promouvoir les échanges commerciaux avec la Côte d’Ivoire, à l’ouverture de l’atelier de validation du document de stratégie nationale de pénétration du marché américain.

« Je réaffirme l’engagement du Gouvernement américain auprès de la Côte d’Ivoire dans la promotion du partenariat gagnant et des échanges commerciaux », a-t-il déclaré, expliquant que l’admission de la Côte d’Ivoire au régime AGOA repose sur  la qualité de  la stratégie nationale d’exportation en vue de faire de ce pays une économie émergente.

L’émissaire du gouvernement américain, représentant également l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), a précisé que l’AGOA s’est inspirée de cette stratégie en identifiant dans une approche scientifique les chaines de valeur à la fois compétitive et prioritaire pour la Côte d’Ivoire.

Pour le représentant de la Banque africaine de développement (BAD), Pierre Guislain, l’AGOA est un instrument qui permet de développer les marchés aux USA. « La BAD veut utiliser cet instrument et bien d’autres moyens pour diversifier les exportations de la Côte d’Ivoire. Elle ambitionne de doubler en quatre ans le niveau des exportations AGOA », a-t-il indiqué.

Le ministre ivoirien du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des petites et moyennes entreprises (PME), Diarrassouba Souleymane a remercié et salué l’engagement des organisations internationales. Il a estimé que l’atelier constitue une plateforme de choix pour identifier les stratégies essentielles à la mise en place d’un cadre spécifique d’accompagnement des entreprises exportatrices vers les marchés américains et à l’amélioration de la productivité et de la performance. La part des produits éligibles en 2015 à l’AGOA était chiffrée à 530 000 dollars.

AIP

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Dame Soumahoro Manoungo, atteinte de troubles mentaux depuis une dizaine d’années et qui était enceinte presque chaque année, a été transférée au centre psychiatrique Saint Camille de Bouaké pour y recevoir des soins appropriés, a appris jeudi, l’AIP auprès du directeur du centre social de Séguéla (Nord-ouest, région du Worodougou), Adaman Coulibaly.

« Depuis 2011, elle est victime d’abus sexuels par des gens qui prennent plaisir à la violer », a déclaré le directeur du centre social qui a donc pris l’initiative, avec l’appui du Centre hospitalier régional (CHR) et des sapeurs-pompiers civils, de la faire partir à Bouaké, dans le centre du pays, pour y bénéficier du traitement adéquat.

Soumahoro Manoungo a contracté cinq grossesses dont quatre à la suite depuis 2014. Celle qui a piqué sa crise alors qu’elle était venue à Séguéla aux obsèques de son père accouche chaque année au mois de mai et a même mis au monde des jumelles en 2015.

« On ne sait pas ceux qui l’ont enceintée », a confié Adaman Coulibaly à propos de Soumahoro Manoungo qui n’était pas violente, ne se dénudait pas et résidait dans la rue en des lieux précis.

Outre elle, le centre social de Séguéla a fait transférer, en avril, une autre démente venant de Djibrosso et portant, elle, une grossesse de sept mois.

Créé en 1968, le centre social de Séguéla a pour mission d’aider les populations à améliorer leurs conditions de vie par la protection des couches vulnérables et l’insertion ou la réinsertion des personnes en situation difficile.

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L’ambassadeur Koné Kamaraté Souleymane dit Soul To Soul, directeur de protocole du président de l’Assemblée nationale Côte d’Ivoire Guillaume Soro pourrait être inculpé pour divers chefs d’accusation. Faisant l’objet d’un enquête après la présumée découverte d’une cache d’arme à son domicile à Bouaké lors d’une mutinerie à la mi-mai, Soul To Soul était entendu pour la quatrième fois, le jeudi 1er juin 2017, conjointement par  les enquêteurs de la Section de recherche de la gendarmerie et les services du procureur de la République à Abidjan.

 

« Atteinte à la sureté de l’Etat »

 

Selon un acteur judiciaire qui garde l’anonymat, si le parquet arrivent à réunir suffisemment d'éléments de preuve dans cette affaire, le proche collaborateur du PAN Soro peut probablement être poursuivi pour « des faits de détention illégale d’armes de guerre et même de complicité d’atteinte à la sûreté de l’Etat, mais aussi complicité d’homicide, étant donné que ces armes peuvent avoir été utilisées pour tuer des personnes ». « Pour des de ce genre faits, s’il est jugé et reconnu coupable, il peut écoper entre 5 et 20 ans de prison », affirme la même source, se référant aux dispositions du code pénal en la matière.

Mais en plus de SoulToSoul, d’autres collaborateurs de Guillaume Soro, cette fois-ci des militaires, pourraient être inculpés dans la même affaire.

 

Retour sur les faits

Lundi 15 mai 2017, alors que plusieurs villes ivoiriennes sont touchées par une mutinerie de soldats réclamant des primes promis par le gouvernement, une intervention militaire destinée à rétablir l’ordre à Bouaké, épicentre de la crise, est avorté après la découverte d’un important stock d’armes dans une villa de la ville. Une concession présentée comme appartenant à Koné Kamaraté Souleymane. Ce dernier ne s’est jamais prononcé publiquement sur l’affaire, mais les sympathisants de Guillaume Soro dénoncent depuis lors un complot visant à discréditer leur leader.

 

Enquêteurs onusiens

 

 

Déjà en avril 2016, des experts indépendants des Nations Unis avaient révélé dans un rapport rendu public que le président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire Guillaume Soro disposait secrètement d’un arsenal de 300 tonnes d’armes et de munitions. Une information que M. Soro avait catégoriquement démentie. Pour cette nouvelle affaire, nous apprenons de source diplomatique à Abidjan que l’ONU prépare l’envoie imminente d’experts et enquêteurs au bord de la lagune Ebrié. Leur mission, s'enquerir de l'évolution de cette procédure, et apporter une assistance à la Côte d'Ivoire qui reste un pays encore fragile malgré sa bonne capacité de résilience.  

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Une délégation conduite par le Premier ministre, Amadou Gon Coulibaly, va sillonner des capitales financières en Europe et en Amérique, en prélude du road show que projette la Côte d’Ivoire pour mobiliser des ressources, a annoncé, mercredi, le porte-parole du gouvernement, Bruno Nabagné Koné.

La délégation quitte Abidjan ce mercredi, le retour étant prévu pour le 10 juin. La mission du Premier ministre Gon Coulibaly et de ses collaborateurs les conduira à Frankfurt, Munich, Londres, New York et Boston.

« Au cours de la mission, la délégation rencontrera un certain nombre de personnalités du monde de la finance et surtout s’attèlera à présenter les atouts de notre pays pour attirer les investisseurs », a signifié le porte-parole du  gouvernement, cité par l'AIP, livrant l’information  au terme d’un conseil des ministres.

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Les populations des régions du Guémon, Gbèkè, Poro et Gontougo, minées par les conflits fonciers et agriculteurs/éleveurs ont fait des propositions de solutions, mardi, présentées au cours d’un atelier bilan organisé par la Convention de la société civile ivoirienne (CSCI) en vue de leurs règlements définitifs.

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Le gouvernement, dans le cadre de son combat pour infléchir la cherté de la vie, a arrêté en conseil des ministres, mercredi, de nouvelles mesures ciblant principalement les postes de consommation jugés prioritaires par les populations ivoiriennes à savoir l’alimentation, le logement et le transport.

Selon des études conduites en 2014 puis en 2017, trois postes de consommation ont été priorisés par les ivoiriens, l’alimentation venant en tête avec 25 % d’avis,  suivi du logement avec 13% et le transport pour 12% d’avis.

Le gouvernement a ainsi décidé de s’attaquer particulièrement, à travers ces postes, aux causes de la vie chère, en arrêtant un certain nombre de mesures à court, moyen,  et long terme, a annoncé son porte-parole, Bruno Nabagné Koné, cité par l'AIP.  L’objectif selon lui est de « faire  en sorte que dans quelques années nous ne parlions plus de la vie chère avec les mots aujourd’hui ».

Ainsi concernant  le domaine de l’alimentation  « dans l’immédiat » les prix et les marges sont bloqués sur le riz, l’huile, la tomate concertée et le sucre. Sur la tomate concentrée, également la taxe spéciale de 25 F par kg est supprimée. Les prix et les marges sont aussi bloqués sur le ciment.

Au niveau institutionnel le conseil national de la vie chère va être restructuré ainsi que l’OCPV et la commission de la concurrence.

Pour le transport, un cadre de concertation va être  mis en place qui permettra de renforcer la lutte contre les faux frais qui  va comprendre l’office de la fluidité transport,  l’unité de lutte contre le racket, le conseil de lutte contre la vie chère ainsi que le haut conseil du patronat des entreprises de transport.  Par ailleurs un nouveau plan de desserte des bus de la Sotra va être mis en place et qui va induire une amélioration de la voierie au niveau du district d’Abidjan.

Dans le secteur du logement, les conditions de bail à usage d’habitation ou à usage commercial feront l’objet d’une « réglementation plus stricte ».  « Le gouvernement  a commencé à travailler sur un texte qui permettra d’encadrer  les baux », a confié son porte-parole, livrant les mesures énumérées ci-dessus qui intègrent une longue série.

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