LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN - Contenu
Daniel Coulibaly

Daniel Coulibaly

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M. Jean Marie SOMET, directeur général de Côte d’Ivoire tourisme, a reçu l’équipe de Jovago Côte d’Ivoire avec à sa tête sa directrice locale, Cynthia ADEDIRAN. La promotion de la destination Côte d’Ivoire et la possibilité d'une éventuelle collaboration était au centre des échanges. 

 

Tous deux acteurs majeurs de la promotion du tourisme en Côte d’Ivoire, la start-up Jovago et Côte d’Ivoire Tourisme ont décidé d’unir leurs forces pour mieux vendre la destination ivoirienne. A cet effet, une rencontre d'échanges a eu lieu entre les directeurs des deux structures. Les échanges qui ont tourné autour des actions d’envergure pour la promotion du tourisme ivoirien, laissent penser que la collaboration entre Jovago.com et Côte d’Ivoire tourisme était plutôt nécessaire. 

Cynthia ADEDIRAN a traduit sa satisfaction de ces d’échanges qui, selon elle, jettent les bases d’une collaboration franche et durable entre deux entités qui travaillent inlassablement pour le développement du tourisme ivoirien. « Nous sommes très heureux de cette rencontre avec le directeur  général de Côte d’Ivoire Tourisme. Cela témoigne de l’intérêt porté à notre entreprise qui se veut un partenaire des pouvoirs publics dans la promotion du tourisme ivoirien », s’est-elle réjouie, sans oublier de présenter officiellement la structure qu’elle dirige à M. SOMET.

Soulignant la nécessité de fédérer les acteurs  du secteur touristique en vue d’une meilleure valorisation de la destination Côte d’Ivoire, M. SOMET a estimé, pour sa part, l’importance, pour les deux patrons, de travailler en synergie de sorte à accompagner au mieux des entreprises qui, comme Jovago.com,  œuvrent à la promotion du tourisme local en proposant des services innovants et  qui apportent une véritable plus value à l’industrie hôtelière.

C'est pourquoi, il a souhaité un rapprochement des services de Jovago.com et ceux de Côte d’Ivoire Tourisme afin d’un partenariat pouvant aboutir sur des  actions communes en faveur du tourisme ivoirien.

Pour rappel, la start-up panafricaine spécialisée dans la réservation hôtelière est présente en Côte d’Ivoire depuis Mars 2014. A ce jour, elle compte plus de 500 hôtels partenaires dans le pays et plus de 25 000 au niveau continental. Récemment, elle a lancé son application mobile pour permettre à  un plus grand nombre d’utilisateurs ivoiriens d’avoir accès à ses services.

 

Source Jovago

 

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La culture occupe une place importante dans le développement du tourisme ivoirien. Chaque année, elle rassemble des milliers de personnes à travers des célébrations traditionnelles diverses. “Les fêtes populaires traditionnelles sont très appréciées des touristes et pour les acteurs du secteur comme nous. Elles représentent une bonne opportunité pour promouvoir la destination Côte d’ivoire”,  soutient Cynthia Adédiran, directrice  de Jovago Côte d’Ivoire. 

 

Mme Adédiran n’a pourtant pas ecnore découvert la culture ivoirienne dans entièreté avec ses chefferies, ses pagnes (le kita, le pagne baoulé, sénoufo ou encore le wax ), mais surtout ses danses traditionnelles qui ont fini, pour certaines, par devenir des danses modernes. Entre légs des coutumes ancestrales et réjouissances populaires, de nombreuses fêtes traditionnelles sont devenues des rendez-vous immanquables pour les populations et pour les visiteurs. 

Dans la région de Grand-Bassam, l’Abissa fait partie de ces grands moments de liesse populaire en Côte d’ivoire. Sa célébration, qui a lieu chaque année au début du mois de novembre, marque le nouvel an en pays N’zima. Elle regroupe pendant une semaine  tous les fils et filles du peuple N’zima et constitue l’occasion de faire le point de l’année écoulée pour un meilleur équilibre social. Au fil des années, cette rencontre de réjouissance s’est transformée en une fête populaire qui attire des milliers de visiteurs en provenance d’horizons divers et qui cherchent à s’imprégner du riche patrimoine N’zima.

Pour les Abourés (peuple du Sud-est du pays), les retrouvailles ont lieu vers la fin du mois de décembre et donnent lieu à un gigantesque carnaval appélé le Pôpô, une fête annuelle où les filles et fils de Bonoua se retrouvent autour de leur culture. Foire gastronomique et artisanale, danses folkloriques et autres activités culturelles sont organisés durant plusieurs jours.

Toujours dans le sud-est, le peuple Akan donne lui aussi de la matière à la tradition ivoirienne à travers la fête des ignames qui a lieu vers le mois de février. Les Akans, originaires du Ghana, sont considérés comme les “princes de l’igname” et l’auraient introduit en Côte d’ivoire durant leur migration. Durant cette fête, le Roi et les autres membres de la chefferie sont parés d'or, et entament une procession au cours de laquelle les symboles du pouvoir royal s'exécutent à la danse du "Kinian-pli".

Autre rendez-vous, la fête des générations ou Fatchué célébrée chaque année chez les peuples Atachan (aussi appélé peuple Ebrié). Cette cérémonie initiatique qui rassemble les différentes fratries appelés “gôtô”, est un passage de flambeau générationnel. Elle permet également aux plus jeunes, ayant atteint un certain âge, de devenir des “adultes”, c’est à dire avoir le “droit à la parole” au sein des assemblées ébriés.

Il y a, à travers la Côte d’ivoire, chaque année, des centaines de grands rendez-vous traditionnels de ce genre, tous aussi originaux les uns que les autres, dans la manière dont ils sont célébrés mais aussi par le poids culturel et traditionnel qu’ils représentent. Pour les Ivoiriens, il s’agit là d’un héritage à préserver à tout prix  et à léguer aux générations futures. 

 

Source: Jovago

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M. Gnangbo Kacou est candidat indépendant à la présidentielle d’octobre 2015 en Côte d’Ivoire. Cet Ivoirien de 53 ans est né le 18 février 1962 à Abiaby dans la sous-préfecture d’Adiaké, région du Sud-Comoé, d’un père et d’une mère ivoiriens. Il a fait son enfance à Melekoukro, village situé au bord de la lagune Abi. A 19 ans, il part en France pour poursuivre ses études. Après le BAC, il rentre à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne pour des études en Economie et ensuite une spécialisation en Fiscalité. De retour en Côte d’Ivoire, ce diplomé en fiscalité est élu député de la circonscription d’Adiaké, d’Assinie et Etuéboué, le 11 décembre 2011. Dixième sur la liste officielle des candidats retenus par le Conseil constitutionnel, il a bien voulu se confier à La Diplomatique d'Abidjan pour présenter son programme de société aux Ivoiriens, sa strétégie pour battre ses adversaires.

Quel est le poids du candidat  Gnangbo Kacou face aux candidats Alassane Ouattara, Mamadou Koulibaly, Affi N’Guessan, Essy Amara, KKB…ses adversaires ?

Vous parlez de mon poids en terme de suffrage. Je suis entièrement d’accord avec vous. Mais, il faut voir que la Côte d’Ivoire est occupée de façon autoritaire par deux blocs : le bloc RHDP et le bloc LMP devenu CNC. Il y a un fossé entre ces deux blocs qui attisent la haine. Et les Ivoiriens sont enchaînés par ce jeu de bloc. Ce qui fait que le pays est plongé dans un immobilisme sans pareil. Or les Ivoiriens souffrent. La jeunessse est désemparée. Le pouvoir d’achat presqu’inexistant. Le pays a un gros problème avec tout ce qui s’est passé en 2010. Il faudrait qu’on sorte de là, parce que la vie d’une nation n’est pas faite pour cela. La vie d’une nation, c’est de créer la prospérité au sein de la population. Il faut donner aux Ivoiriens une autre forme de vie qui va les réconcilier. Et donc moi, je me positionne au centre de ces deux blocs pour briser les murs de méfiance pour construire la nouvelle Côte d’Ivoire, car ils sont fatigués de cette vie. Et ces candidats que vous citez ne pèsent que par leur passé. Les Ivoiriens veulent s’identifier à travers d’autres visages politiques.

Et vous êtes celui qui peut réconcilier les Ivoiriens ?

Oui, il faut réconcilier la Côte d’Ivoire. Nous devons savoir que la voie sur laquelle nous sommes est sans issue et il nous faut une autre. Celle qui nous permettra de créer des emplois, celle qui nous permettra de modifier nos Insttutitions, celle qui permettra de faire la paix définitive en prenant une loi d’amnitie pour tous ceux qui sont impliqués dans les actes de tuerie de la crise post-électorale de 2010.

On sait qu’en Côte d’Ivoire pour être Président de la République, il faut des soutiens internes et externes. Quels sont les moyens dont vous disposez ?

Vous savez que nous sommes dans une démocratie et en tant que tel, c’est le peuple qui est le pouvoir et qui a le pouvoir. Et le peuple ivoirien étant souvrerain, et fatigué de voir certains politiciens contribuer à la destruction du pays, veut s’identifier en d’autres personnes. Donc, il reste une force principale sur laquelle je dois m’y appuyer. Pour ce qui est des soutiens extérieurs, je pense que nous vivons dans un monde planetaire, il faut être en bon terme avec nos partenaires africains et la communauté internationale.

Quel est votre projet de société pour les Ivoiriens?

Je disais qu’il y avait deux blocs en Côte d’Ivoire. Et quand un a le pouvoir, c’est comme une sorte de vangeance sur l’autre. Donc, il faut rassurer les partisans de ces deux blocs. Si je suis élu, je mettrai en place un gouvernement d’union nationale. Après cela, je dois m’atteler à faire libérer Laurent Gbagbo très rapidement. Je ferai de sorte que tous les exilés rentrent au pays. Il y a actuellement des jeunes qui ont 45 ans, et qui n’ont jamais eu la chance d’avoir un premier emploi. C’est un drame humanitaire. Il faut donc créer les conditions pour qu’ils aient un emploi. Les institutions seront modifiées et ça sera la troisième République. Le pays sera divisé et géré en huit regroupements de territoire indépendants avec à la tête un gouverneur qui définira la politique de developement de son territoire. Ces territoires financeront donc l’Etat central. Ce qui implique qu’il n’aura plus de coup d’Etat, parce que le président sera issu du conseil des gouverneurs pour deux ans de mandat et de façon tournente, selon une nouvelle constitution. Avec cette politique, c’est sûr qu’on aura une stabilité durable. Toute chose qui peut attirer les investisseurs étrangers. Au plan économique, actuellement le président actuel injecte 743 millards dans les grands travaux(Infrastructures, routes etc,), c’est une bonne chose, mais cela ne pourvoit pas assez d’emplois. Moi je compte l’utiliser à l’inverse. Le budget national étant de 7196 millards, avec un endettement de 1025 millards, on revient a un budget net de 4000 millards, et quand on retouche on peut faire une économie de 1000 millards. En tenant compte des 743 millards injectés dans les travaux publics, nous avons a peu près 1790 millards de FCFA. Pour utiliser cet argent, nous allons investir 800 millards dans une forte industrialisation du pays. Jusque-là, ce sont moins de 2% de nos matières premières qui sont transformées. Quand on parle du café, du cacao, la première transformation doit obligatoirement se passer dans notre pays. Et les partenaires internationaux doivent pouvoir nous y accompagner. A cela s’ajoute la production de l’électronique, de matériels informatiques, de téléphonie etc. Pour y arriver, il faut la compétitivité qui passe par la formation. C’est pourquoi, dans chaque département nous allons installer un centre professionnel pour permettre aux Ivoiriens d’être opérationnels dans le travail à la chaine et techniquement à la pointe…L’autre aspect important qui gène le croissance du pays, c’est la monnaie. Elle étant fixe, je discutera avec l’Uemoa pour qu’elle soit flotante. C’est donc par le made in Côte d’Ivoire qu’on pourra atteindre le plein emploi et resourdre le problème du chomage. Nous devons savoir que les élections sont faites pour une alternance et redynamisation de l’économie d’un pays. 

Vous avez payé une caution de 20 millions Fcfa pour les frais de dossiers de candidature. Pourquoi n’avez-vous pas utilisé cet argent pour créer des emplois afin d’aider les jeunes que de vous porter candidat pour une élection que vous savez sera plus ou moins difficile pour vous ?

Si je mets 20 millions Fcfa dans une industrie combien de personnes je pourrai embaucher ? Peut-être 50 personnes. C’est vrai j’aurai rendu service à ces personnes. Mais ça, je l’ai dejà fait à Adiaké. Je pense que la souffrance des Ivoiriens est assez profonde. C’est en étant président qu’on peut mettre en exécusion son projet de société pour tout le monde. Je ne suis pas là pour ma région seulement, mais pour tous les Ivoiriens. Le problème qu’il y a aujourd’hui, si vous n’êtes pas du RHDP vous ne pouvez rien faire…tout est confisqué. Il faut être Président pour descristaliser l’atmosphère. Alors pourquoi, vous pensez que les autres candidats ont plus de chance que moi, et vous me demandez d’aller créer une usine avec mes 20 millions Fcfa?. Non, ça ne servira pas à grand chose. Moi, je suis un élu de la nation ce que certains candidats ne sont pas d’ailleurs. Je suis député de la nation et vous pensez que je sors de nulle part. Vous me méprisez alors ! Même ceux que vous dites qu’ils sont connus, on sait lors des dernières élections l’échec que certains ont subi. Moi je suis dans une logique pour aider les Ivoiriens. 

Qui est derrière le candidat Gnangbo Kacou ?

Pourquoi voulez-vous qu’il ait quelqu’un derrière moi. Il n’y a personne derrière moi. Ma campagne sera financée par la méthode de crowdfunding ou financement participatif. Et dans le Sud-Comoé, déjà on a demandé à chacun d’apporter 1000 Fca pour la campagne. Et donc une fois élu, je ne suis redevable à personne à part le peuple qui m’a élu. Je n’ai pas de chaines et libre pour mettre en place une politique pour les Ivoiriens qui doivent comprendre que moins un candidat a de la pésenteur extérieur plus il est libre pour servir le pays. 

Pensez-vous aller à une élection où les conditions sont réunies ?

Ce que je demande au président Ouattara, c’est qu’il ait une table ronde avec les 10 candidats. C’est comme 10 équipes qui vont à une compétition et qui verront le peuple désigner l’équipe gagnante. Et l’arbitre de cette bataille est la CEI. Il faut alors que chaque candidat ait un réprésentant dans cette institution. Mais le constat est qu’un seul candidat a la main mise sur cette institution. C’est pourquoi, je demande aux Ivoiriens s’ils veulent qu’il ait un changement, il faut qu’ils sortent massivement pour obtenirle changement par les urnes. 

Si vous n’êtes pas élu au premier tour, et qu’au second tout vous n’êtes plus dans la course. Quel sera votre consigne de vote ?

Mais pourquoi vous pensez que je ne serai pas au second tour. Non ; moi je serai au second tour. Je sais que M. Ouattara sera en tête avec autour de 33% ou 38%. Et tout juste après, c’est moi. Et sur les 8 candidats des 10, sans oublier les autres des 33 au départ qui ont eu leur dossiers rejetés, il aura une bonne majorité qui va se retrouver en nous. Si je suis élu, mes premiers mots en tant que président  de la République iront dans le sens de la réconciliation. Et si ce n’est pas le cas, c’est que la Côte d’Ivoire n’a pas de problème, et je m’en irai.

 

 

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JUMIA Côte d’Ivoire, en tant que partenaire officiel, participe à Black Beauty Fair, salon international du cosmétique dédié à la beauté africaine en Afrique de l’ouest. Il se tient du 11 au 13 septembre 2015 à l’espace Latrille events à Abidjan. A cette occasion, JUMIA Côte d’Ivoire, dévoile exclusivement le top cinq des marques de beauté les plus commandées en ligne.

 

JUMIA Côte d’Ivoire sera présent au premier salon international dédié à l’univers du cosmétique en Afrique de l’Ouest. Black Beauty Fair Abidjan est une innovation, un salon professionnel, qui se place comme la fenêtre ouverte sur le marché du cosmétique en Côte d’Ivoire et en Afrique de l’Ouest. Aussi, parce qu'elle englobe désormais sept des dix pays dont la croissance est la plus forte au monde, l'Afrique subsaharienne devient l'objet d'une stratégie de conquête très disputée entre les grands acteurs mondiaux de la cosmétique. La classe moyenne, qui consomme ce type de produits, y représente déjà plus de 300 millions d'habitants. En décembre 2013, une étude publiée par le cabinet Roland Berger, a révélé que ce marché de la beauté et des soins en Afrique, passera de 6,9 milliards d'euros en 2012 à 10,5 milliards en 2017.

Ainsi, avec son soutien et sa participation à Black Beauty Fair, JUMIA entend faire sentir sa présence dans le monde de la beauté. Faire connaître son offre spécifiquement taillée pour satisfaire et concilier les attentes des consommateurs, des marques et des professionnels du secteur. Le leader du e-commerce en Côte d’Ivoire référencie déjà plus de 300 marques de produits de beauté et soins du corps sur son site. Administrée par le département Fashion, la catégorie Beauté, parfums et bien être, du site offre les meilleures marques locales et internationales à des prix très compétitifs. Du soin du corps et des cheveux en passant par le maquillage et la parfumerie, les experts fashion de JUMIA s’assurent que l’assortiment reste riche, varié et actuel ; à jour des dernière tendances.

Exclusivement, pour marquer sa participation à un événement qui s’annonce exceptionnel, l’équipe Fashion de JUMIA Côte d’Ivoire révèle ici le top cinq des marques de beauté les plus commandées sur le site.

Top 5 JUMIA des marques de beauté les plus vendues depuis le début de l’année en Côte d’Ivoire :

Paco Rabanne

Garnier

Azzaro

Chanel

Lancôme

Top 5 JUMIA des sous-catégories de produits de beauté les plus appréciées en Côte d’Ivoire:

Parfumerie

Maquillage

Pédicure et manucure

Soins du corps

Soins des cheveux

Poussée par trois admirables jeunes femmes Africaines, Black Beauty Fair prévoit de devenir la plateforme privilégiée pour le renforcement des liens entre les marques de beauté, les consommateurs et les principaux prescripteurs. Un espace idéal pour observer et anticiper les futures tendances sur ce marché en pleine explosion. Sur trois jours, les visiteurs du salon pourront découvrir le magnifique stand de JUMIA Côte d’Ivoire où les fabuleuses hôtesses les attendent avec d’énormes surprises.

 

Source: Jumia CI.

 

 

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Hellofood, le site de commande en ligne, fait son entrée en Côte d'Ivoire pratiquement à la fin de l'année 2013. Ainsi, il va révolutionner le paysage gourmet ivoirien. Assis chez soi ou à son bureau, il était devenu possible de se faire livrer ses repas préférés des meilleurs restaurants abidjanais en quelques clics. Mais il faut attendre jusqu'en 2015, pour voir Hellofood se positionner comme le leader de la commande de repas en ligne en Côte d’Ivoire. Nous avons sélectionné pour vous 10 raisons d’adhérer à la « gourmandise électronique » et de devenir un « hellofoodie » !

 

1-Les livreurs de Hellofood réitèrent chaque mois l’exploit de Masahito Yoshida en parcourant une distance égale à une fois le tour de la terre ; soit près de 40 000 kilomètres.

2-Dans le pays de l’attiéké, la pizza est reine ! La pizza arrive largement en tête des commandes reçues par les services de la plate-forme. 

3-De novembre 2013 à septembre 2015, le site de commande en ligne a également livré pas moins de 30.000 nems et 20.000 hamburgers. Il n'y a que dans le ventre que les Américains et les Chinois s'entendent si bien.

4-Pour la seule année 2014, ce sont 2 000 poulets braisés qui ont été livrés.

5-Pour satisfaire les papilles de leurs clients,  les livreurs de Hellofood parcourent en moyenne 1400 Kilomètres par jour. Soit deux allers-retours Abidjan - Bouaké tous les jours.

6-La commande des repas via l’application mobile est en forte hausse ; 49% des commandes sont effectués à partir de l’application Hellofood, contre 51% en provenance du site internet.

7-Plus de 400, c’est le nombre record de commandes traitées en un jour par les équipes de Hellofood.

8-49, c’est le nombre de minutes qu’il faut en moyenne pour recevoir une commande passée sur le site/l’application.

9-20 nouveaux restaurants ont rejoint le répertoire de Hellofood depuis la rentrée. L’année scolaire 2015-2016 s’annonce gourmande.

10-Avec plus de 150 restaurants listés, Hellofood offre chaque jour un tour du monde culinaire en proposant des menus variés de la cuisine ivoirienne, camerounaise, togolaise, congolaise, sénégalaise, marocaine, libanaise, indienne, française, italienne, américaine, japonaise, coréenne, vietnamienne, mexicaine, turque, etc.

 

Source : Serv Com Hellofood

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Facebook, Twitter et Instagram, pour ne citer que ces trois réseaux sociaux, sont devenus nos compagnons. Des compagnons incontournables qui, au fil du temps, jouent un rôle de plus en plus accru dans nos habitudes de consommation. Des réseaux sociaux donc qui, portés par la percée fulgurante de l’internet dans nos sociétés africaines, sont devenus aujourd’hui nos nouveaux conseillers de voyage. 

 

Elle est désormais loin, l’époque où il était indispensable de se rendre en agence pour obtenir les bonnes adresses et où il fallait recourir à un catalogue de destinations pour choisir ses lieux de vacances. Désormais, grâce à internet et ses nouveaux canaux que sont les réseaux sociaux, ces informations sont désormais disponibles en quelques clics.

Selon une étude récente, réalisée conjointement par le cabinet d’audit et de conseil Deloitte et Facebook sur plus de 10. 500 utilisateurs des réseaux sociaux dans plus de 12 pays, il ressort que 83% des gens utilisent internet en vacances. C’est dire le rôle prépondérant que jouent l’internet et ses supports de communication. 

Facebook et Deloitte ont constaté que, bien qu’il y ait par exemple plus de 170 millions d’avis sur TripAdvisor, les gens accordent toujours plus d’importance à l’opinion de leurs connaissances. Les forums de discussion sur internet, les blogs et autres groupes communautaires, qui sont régulièrement consultés par les internautes pour le partage d’expériences, les avis et commentaires sur les différentes destinations, représentent donc des leviers non négligeables dans la prise de décision des consommateurs. Ces informations influencent grandement le choix de 68% des interrogés qui considèrent que les réseaux sociaux garantissent une plus grande proximité et donnent à un avis, une valeur ajoutée.

Dans de nombreux pays africains, les agences de voyages et les hôtels doivent rivaliser de stratégies pour se démarquer de sorte à pouvoir faire face à une concurrence accrue. Beaucoup d’entre eux se positionnent donc différemment et communiquent sur  les réseaux sociaux à l’aide de Social Média managers.

Pour Anicet Dalli, responsable des relations publiques à Jovago Côte d’Ivoire, «  il est important que de véritables stratégies de ’’marketing digital’’ soient définies par les entreprises du secteur touristique misant notamment les réseaux sociaux comme Facebook et twitter car ceux-ci sont devenus aujourd’hui des moyens très efficaces d’attirer des visiteurs qui sont de plus en plus tournés vers l’Afrique ».  

 

Source: Jovago

 

 

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lundi, 07 septembre 2015 17:24

Aboisso: voyage au cœur du royaume Sanwi

Aboisso, chef-lieu de la région du Sud-Comoé, est une ville au passé chargé d’histoires qui suscite encore aujourd’hui l’admiration et l’intérêt de nombreux visiteurs.

 

En effet, c’est de cette ville au plan d’eau impressionnant, que sont parties les premières explorations françaises de la Côte d’ivoire profonde au début du XIXe siècle. C’est aussi à Aboisso, déformation de ‘’Eboué Nyansou ‘’ qui signifie ‘’sur la pierre’’ en langue locale, que furent acclimatés les premiers pieds de cacao, café et palmiers à huile.

Aboisso, ville moderne, aux nombreux atouts touristiques, où il fait bon de se retrouver le week-end et durant les périodes de fêtes, donne à tout voyageur de passage dans la cité  de la banane, d'apprécier le spectacle merveilleux qu’offrent les grandes étendues d’hévéa et de palmiers qui, disposées de part et d’autre aux abords des routes forment des lignes torsadées de toute beauté. 

A cela s’ajoutent les grandes plantations industrielles de bananes qui, avec leur système d’arrosage unique, invitent à la découverte. De même, la traversée de la Bia, fleuve bordant la ville, reste l’un des temps forts de votre voyage au cœur du royaume Sanwi.    

Le top 3 Jovago

1- La Bia

La Bia est un fleuve qui parcourt la ville d’Aboisso. Long de 300 km, il prend sa source au Ghana voisin. Son bassin couvre près de 10 000 km2 et se jette dans l’océan Atlantique par la lagune Abi. A la faveur de la construction des barrages d’Ayamé 1 et 2, il a fait l’objet d’un réaménagement partiel qui en a fait le point de passage obligé.

2- La cour royale de Krindjabo

La cour royale de Krindjabo est la capitale du royaume Sanwi dont fait partie Aboisso. Cette cour se présente comme un lieu de rassemblement, de célébration, mais aussi de règlement de conflits et d’autres affaires litigieuses entre tous les fils et toutes les filles de la région. Elle est aussi le théâtre de la fête des ignames, la fête de générations qui réunit chaque année la communauté des Agni-Sanwi et est connue dans le monde comme le ‘’village ivoirien’’ de Michael Jackson. 

3 - Le parc des îles Ehotilé

Situé à l’est de la Côte d’Ivoire, à quelques encablures de la ville, le parc des îles Ehotilé est un archipel de six îles couvrant une superficie totale de 550 ha. C’est un véritable parc marin qui, depuis sa création en 1974, regroupe plusieurs espèces d’oiseaux majoritairement aquatiques. On y dénombre plus de 128 espèces d’oiseaux, reparties en 35 familles : des mammifères atypiques tels que les lamantins, les chauves-souris, bref, une faune propice à la recherche sur le milieu aquatique en toute quiétude.

Restaurants

La ville d’Aboisso regorge d’espaces gastronomiques, signe de l’hospitalité légendaire du peuple Akan. A travers les artères de la ville, vous n’aurez aucune difficulté à trouver un restaurant pour assouvir votre faim et apprécier les délices de la gastronomie locale.

Shopping

Faites une halte au centre ville, à proximité de la gare routière, et vous serez sûrs de repartir avec des souvenirs de votre séjour en pays Agni. Vous y trouverez des parures et étoffes issues du riche patrimoine local mais aussi des articles en provenance du Ghana voisin .

Hôtels

Aboisso est un chef-lieu de département. A ce titre, la ville dispose de nombreux réceptifs hôteliers qui vous assurerons d’un séjour paisible et confortable. Ces hôtels sont disponibles, pour la plupart, sur jovago.com, site numéro un en Afrique de réservation d’hôtels en ligne.

Insolite

A Aboisso s’est écrit une page importante de l’histoire de la Côte d’Ivoire moderne. En effet, c’est dans le petit village d’Elima que fût créé en 1882 la première école primaire du pays.

Sécurité

L’un des points forts de la ville d’Aboisso demeure la sécurité. La ville bénéficie d’une sécurité à toute épreuve. En plus du camp de gendarmerie et du poste de police, les patrouilles quasi-quotidiennes des équipes du centre de commandement des opérations (CCDO) viennent apporter mains fortes aux forces régulières présentes pour plus de sécurité des biens et des personnes.         

Monnaie

La monnaie locale est le franc CFA. 1 Euro = 650 Francs CFA. Les moyens de paiement GAB (Visa, MasterCard) sont acceptés.

https://www.mataf.net/fr/conversion/monnaie-XOF

Code pays: + 225

Abidjan.http://www.aeria-ci.com/

Acquisition de visa

L’entrée sur le territoire ivoirien est assujettie à un visa, sauf pour les ressortissants de l’UEMOA.

Pour les conditions de visa consulter : http://www.paiementvisa-cotedivoire.com/

 

 Source: Jovago

 

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La startup Jovago a procédé au lancement de son application mobile à l’occasion d’un Afterwork en présence de responsables hôteliers et la presse, dans un cadre somptueux à Cocody-Angré.

 

Simple et pratique, l’application mobile de Jovago vient faciliter le processus de réservation de chambres d’hôtel à sa clientèle. Avec plus de 7 222 261 d’abonnés internet que comptent la Côte d’Ivoire, 7 155 583 sont des abonnés mobiles. Un constat qui, selon Cynthia Adediran, directrice de Jovago Côte d’Ivoire, a poussé la startup à étendre son service vers une clientèle et un public plus large.

«Le lancement de cette application est une étape importante pour nous, car nous aspirons à offrir une grande flexibilité et une expérience unique à nos clients axés sur le mobile », a affirmé Cynthia Adediran, ajoutant que cette application mobile correspond à une demande des utilisateurs de la plateforme et vise à rendre celle-ci toujours plus accessible et faciliter davantage le processus de réservation de chambres d’hôtel, qui est cher à la structure.  

Cette application mobile, disponible pour sa première phase sur Google Play Store, est gratuite à l'ensemble de la communauté des utilisateurs des appareils Android. Son lancement démontre l'engagement de Jovago.com à se concentrer sur des solutions mobiles visant à “démocratiser” l’hôtellerie et la rendre accessible à tous en Afrique.

 

Source: Jovago

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SEM Claus Auer Bernard, ambassadeur de l’Allemagne en Côte d’Ivoire, était l’invité spécial d’une conférence-débat organisée par le Réseau des éducateurs aux droits humains à la démocratie et genre(REDHG) sous le thème : « Contribution et implication de la femme ivoirienne pour des élections inclusives et apaisées en 2015 », dans le cadre des "Jeudis Libéraux" à la Fondation Friedrich Nauman sis à Cococdy. A cette occasion, le diplomate allemand s’est prononcé sur la future présidentielle ivoirienne d’octobre 2015, tout en encourageant les femmes à s'impliquer davantage dans le processus électoral. 

 

« Nous vivons dans une période chaude des élections. Pour l’Allemagne, ami de la Côte d’Ivoire, ces élections marquent la fin de la crise dans le pays. La dernière élection a été un catastrophe, donc on ne veut plus revivre cela. C’est pourquoi, il faut une élection libre et transparente pour un retour de la Côte d'Ivoire dans la vie politique normale, et c’est cela notre souhait… », a dit l’ambassadeur Claus Auer Bernard à la conférence-débat animée par Mme Namizata Sangaré, Superviseur de la sous commission droits économiques sociaux et culturels à la commission nationale des Droits de l’homme de Côte d’Ivoire (CNDHCI). Pour le diplomate allemand, les femmes doivent s’impliquer davantage dans le processus électoral de 2015 par des actions concrètes pour une élection inclusive et apaisée. 

De son côté, la conférencière, Mme Namizata Sangaré, a indiqué que la présidentielle 2015 est d’une importance capitale, car elle marque l’ouverture d’une série d’élections qui doivent consolider la paix. « Pour ces élections qui vont consacrer définitivement la paix, il est important, et conseillé aux femmes ivoiriennes de faire en sorte qu’elles contribuent et s’impliquent pour des élections inclusives et apaisées. Cest-à-dire, elles doivent massivement prendre part au vote. Elles peuvent aussi briguer des postes électifs, etc », a-t-elle ajouté, invitant ses sœurs, environ 50 % du listing électoral, à jouer leur rôle de mère pour éviter que leurs jeunes, 20%, ne soient acteurs de violence.

«L’objectif est de réfléchir sur des actions que la femme ivoirienne peut poser pour des élections inclusives et apaisées, quand on sait qu’elle a des atouts lui permettant de donner des conseils aux jeunes qui très souvent sont utilisés à des fins électorales. Elle doit aussi s’impliquer de façon sincère afin d’éviter ce qui s’est passé en 2010 », a soutenu Moussa Touré, cordinateur national du REDHG.

« L’implication des femmes à toutes les échelles de la société, souligne Sylvie Konaté, chargée de programme de la Fondation Friedrich Nauman, est désormais un impératif de gouvernance. Les élections en tant qu’étape majeure dans la vie d’une nation ne doivent pas se faire sans implication des femmes. C’est pourquoi, les Nations-Unies recommandent 30% de représentativité des femmes dans les instances de décision, et les encouragent à une plus grande autonomisation dans la société. Nous sommes persuadés que les femmes ont un rôle primordial à jouer dans l’organisation d’élection inclusive et apaisée en 2015 en Côte d'Ivoire », il suffit qu’elles prennent la place qui est la leur dans le processus électoral.

 

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Du 24 au 27 septembre 2015 se tient à Abidjan le salon international des moins de 25 ans dénommé Junior Expo 2015, une plateforme de rencontres et d'échanges entre professionnels du secteur public et du privé. Ce salon est organisé par Dreaming Côte d’Ivoire et Futuraf Paris avec l’appui de l’Unesco, des ministères de l’Education nationale et de l’Enseignement technique, et celui de la Culture et de la Francophonie.

 

La Banque mondiale affirme dans un rapport publié récemment que plus de la moitié de la population de l’Afrique sudsaharienne a moins de 25 ans. 

En Côte d’Ivoire, selon les statistiques du dernier Recencement général de la population et de l’Habitat, ce sont 77,3% de la population qui a moins de 35 ans dont 41,6% sont des adolescents âgés de moins de 15 ans, et 35,5% de jeunes âgés de 15 ans à 34 ans.

…apporter des  solutions pour leur épanouissement et autonomisation

« L’éducation face aux défis du numérique pour une Côte d’Ivoire émergente ». Tel est le thème de cette plateforme de rencontres et d’échanges entre professionnels du secteur public et du privé désireux de présenter leur cadre interventionnel aux moins de 25 ans en vue d’apporter des solutions pour leur épanouissement et autonomisation. C’est bien dans l’optique de prendre en compte cette frange de la population, qui constitue une richesse, que Junior Expo 2015 a été initié, a indiqué Assita Diabaté, promotrice du salon, mardi, lors d’une cérémonie de lancement en prélude à cet événement, ajoutant que l’objectif général est de « préparer ces jeunes à construire un avenir durable et les accompagner vers leur autonomisation ». Car, dira-t-elle, le nombre important de ces jeunes soulève des questions relatives à l’adéquation formation-emploi, le chômage, l’accès aux soins, à la santé sexuelle et reproductive etc. 

M. Coulibaly Aboubacar, conseiller technique chargé des TIC, représentant Mme Kandia Camara, ministre de l’Education nationale et de l’Enseignement technique(MENET), a exprimé l’adhésion du ministre à cette initiative qui cadre bien avec son programme d’informatisation de l’administration scolaire, de l'intégration pédagogique des TIC et l’enseignement des technologies de l’information et de la communication dans l’éducation nationale. 

Représentant le ministre de la Culture et de la Francophonie, M. Galaty Florent, directeur de la Francophonie et de la coopération culturelle, a, à son tour, traduit la volonté du ministre Bandama Maurice à accompagner ce salon qui allie éducation et culture, deux choses indissociables. « La prise en compte des jeunes est un point essentiel au niveau de notre ministère… Nous espérons qu’au sortir de ce salon, ils auront compris qu’on peut être jeune et mature dans les différentes initiatives…», a-t-il indiqué. 

M. Bonzou Jean Richard, dont la structure a réalisé le site officiel de Junior Expo 2015 : juniorexpoci.com, a, lors de sa présentation, invité tous les participants à s’y inscrire gratuitement. 

Junior Expo 2015 sera participative et comprendra à la fois des panels, des échanges, des expositions, des rencontres B to B… Il s’agira pour des experts nationaux et internationaux de partager leurs expériences dans les domaines de la Santé, de l’Education et numérique, la Petite enfance, la Banque et assurance, l’Agroalimentaire, l’Accompagnement à l’emploi et aux stages, etc. 

 

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