LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN - Contenu

L’Ambassade des Etats-Unis en Côte d’Ivoire recherche de jeunes filles(élèves et étudiantes) pour un camp gratuit sur la Science, la Technologie, l’Ingénierie et les Mathématiques dénommé « STEM Camp » du 21 au 24 août 2017, à ’Université Internationale de Grand-Bassam (IUGB), indique un communiqué de presse dont nous avons reçu copie, précisant qu’il est ouvert uniquement aux jeunes élèves et étudiantes âgées de 15 à 23 ans ayant obtenu d’excellentes moyennes dans les matières scientifiques.

Le communiqué explique que le « STEM Camp » a pour objectif principal d’offrir à ces filles des choix professionnels afin de susciter en elles un engouement pour les carrières scientifiques et technologiques.  A travers ce camp, poursuit-il, l’Ambassade des Etats-Unis souhaiterait également aider à créer au sein des établissements scolaires des clubs STEM pour encourager les jeunes filles à opter pour des carrières scientifiques et technologiques.

Les candidates à ce camp seront sélectionnées après une séance de rédaction d’une dissertation qui aura lieu le jeudi 10 août 2017 à 09h00 dans les centres suivants :

  • Centre de Documentation et d’Information  de l’Ambassade des Etats-Unis (Riviera Golf)
  • Centre Andrew Young (Plateau derrière la SIDAM) : 20-32-16-87
  • American Corner CIRES (Cocody): 07-65-06-28
  • American Corner Bouaké: 07-91-78-98
  • American Corner Tiassalé: 08-17-94-23 / 45-19-29-28
  • American Corner Yamoussoukro: 49-61-32-88
  • American Shelf de la Bibliothèque Municipale de Yopougon : 46-10-10 82
  • American Shelf de la Bibliothèque du CACAB (Abobo) : 05-86-92-69 / 08-04-31-65
  • American Shelf de la Bibliothèque Municipale de Bingerville : 07-07-97-36
  • American Shelf de Grand-Bassam du Centre Abel: 08-23-20-99

Les candidates à ce camp sont invitées à s’inscrire en appelant au 22-49-40-55 / 22-49-42-49, ou en envoyant un courrier électronique au Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser., ou en appelant aux numéros de téléphone des différents centres ci-dessus mentionnés. Chaque candidate, souligne le communiqué, doit se présenter avec ses bulletins de fin d’année ou des relevés de notes universitaires.

Daniel Coulibaly

 

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Le président ivoirien Alassane Ouattara a indiqué au cours d’une adresse à la nation sur la télévision nationale (RT1), la veille de la célébration du 57 anniversaire du pays, que 232 milliards Fcfa ont été payés à 3.900 entreprises dans le cadre du règlement de la dette intérieure.

«L’Etat vient de payer les arriérés de la dette intérieure au profit de 3.900 entreprises pour un montant de 232 milliards de Fcfa », a confié Alassane Ouattara dans son discours, ajoutant qu’il va permettre de «  relancer l’investissement et la consommation ».

Le Premier ministre ivoirien, Amadou Gon Coulibaly avait avancé le 6 juillet dernier le décaissement de la somme de 232 milliards FCFA pour régler la dette intérieure, au cours d’une rencontre avec des chefs d’entreprises, précisant que selon les principes le paiement allait commencer par les créances les plus anciennes.

A ce jour, le stock global de la dette ivoirienne atteignait « 48,5% du PIB, très inférieur à la norme de 70% de l’Uemoa », selon un rapport de la Banque mondiale sur la situation économique de la Côte d’Ivoire publié en juillet 2017.

 

Daniel Coulibaly

 

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La troisième édition de la Journée Nationale de Partenariat État Secteur Privé (JNP 2017) organisée par le Secrétariat Exécutif du Comité de Concertation État Secteur Privé(CCESP) avec l’appui des partenaires du Dialogue Public Privé  a lieu le 13 novembre 2017 au Sofitel Hôtel-Ivoire-Abidjan. ‘’Encadrement du Secteur Formel : Source de croissance et de compétitivité de notre économie’’, tel est le thème retenu pour cette édition.

L’édition 2017 de la Journée Nationale de Partenariat État Secteur Privé a décidé de mettre un accent particulier sur l'encadrement du secteur informel dans l'économie nationale qui, en faveur de la longue période d’instabilité qu’a connue le pays a contribué à une réduction subséquente de l’emploi, en devenant ainsi un levier consédérable de l’économie du pays.

Pour ce faire, l'Etat ivoirien entend structurer le secteur d’une part pour la constitution d'un tissu d'entreprises compétitives indispensables à la croissance économique et d’ autre part pour le renforcement du Dialogue public Privé. Surtout que 609700 unités de productions informelles ont été identifiées, selon les travaux de la Commission de la Réforme fiscale en 2015, a fait savoir le Secrétaire Exécutif du Comité de Concertation Etat Secteur Privé, Mariam Fadiga Fofana, lors de la cérémonie de lancement de la 3ème édition de la JNP mardi 1er août à Abidjan. 

Le Secrétaire Exécutif du Comité de Concertation Etat Secteur Privé  pense que le potentiel fiscal considérable de ces unités de production informelles reste encore à définir, mais reconnaît que leur prise en compte effective aurait « une incidence positive sur les ressources intérieures de l’Etat », pour contribuer à redynamiser l’économie nationale.

La rencontre de novembre va donc réfléchir sur les différents axes de collaboration à développer avec les secteurs privés, la stratégie nationale pour un meilleur encadrement du secteur informel en vue de favoriser l’éclosion d’une économie plus structurée.

Rappelons que l’édition 2016 de la JNP, autour du thème ‘’Enjeux d’un dialogue public privé constructif pour la vision 2020 de notre économie’’, a enregistré 3226 participants dont 615 opérateurs économiques, 22 administrations publiques, 1517 visiteurs pour 14 stands.


Daniel Coulibaly

 

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L’Ambassade des Etats-Unis procédera au lancement de son programme : « Radio Synergie Etats-Unis/Côte d’Ivoire » , le mercredi 2 août 2017 au siège du Studio Mozaik-Abidjan.

«Radio Synergie Etats-Unis/Côte d’Ivoire » est un programme initié en partenariat avec le Studio Mozaik et l’Union des Radios de Proximité de Côte d’Ivoire (URPCI). C’est un projet de formation, de production et de diffusion de programmes de radio.

L’objectif principal est de créer une plateforme de partage de programmes au profit d’une cinquante de radios de proximité qui seront sélectionnées à travers toute la Côte d’Ivoire.

Ce programme s’inscrit dans le cadre des activités menées par les Etats-Unis pour promouvoir la démocratie et la bonne gouvernance en Côte d’Ivoire.


Daniel Coulibaly avec ServCom

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Initiée par le Syndicat National des Professionnels de la Presse de Côte d’Ivoire (SYNAPPCI) et l’organisation UNI-Global Union (le syndicat mondial des services et des compétences basé à Nyon en Suisse ) et la Fondation allemande Friedrich Ebert, des journalistes et agents de radio de proximité ont été formés à la chose syndicale les 24 et 25 dernier dans le cadre d’une campagne nationale de syndicalisation dans ces radios, à Abidjan.

Ce séminaire de formation, troisième du genre, a permis de former des journalistes, techniciens, animateurs...sur la question des conditions de vie et de travail dans les radios de proximité. Comme eux, des responsables du vont sillonner toutes les radios du pays pour la réalisation de cette vaste campagne nationale.

Pour Guillaume Gbato, le Secrétaire général du SYNAPPCI, le but est de se rendre compte des réalités vécues par les travailleurs des radios de proximité en Côte d’Ivoire. « Cette campagne doit nous permettre à terme de connaître de façon claire les acquis dans ces radios, mais aussi les difficultés auxquelles, elles sont confrontées dans leur fonctionnement quotidien, en vue d’envisager des solutions globales pour le secteur des radios. C’est pourquoi cette étude s’intéresse d’une part aux promoteurs des radios à travers leurs représentants, et d’autre part aux travailleurs directement », a-t-il expliqué.

Cette session de formation a été animée par  Nigel Flanagan, un expert-formateur de l’organisation UNI-Globlal Union, venu de la Suisse.

Daniel Coulibaly avec ServCom

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La deuxième édition du festival Djamala Kongnon-Yah organisée par la mairie de Satama-Sokoro a eu lieu du 20 au 23 juillet 2017 dans ladite commune, située dans le département de Dabakala, région du Hambol. «L’autonomisation de la femme », tel était le thème de cette édition qui a rassemblé les fils et filles de la municipalité. 

Le « Djamala Kongnon-Yah » chez le peuple Djamala est une période où l’on célèbre les mariages traditionnels collectifs. Ceux-ci sont marqués par des rituels qui donnent des cachets particuliers aux différentes unions. Le festival créé autour par la municipalité permet de mobiliser les fils et filles des différents localités environnantes et ceux résidant ailleurs( Abidjan, Bouaké, etc) à prendre part à la fête, chaque 20 juillet de l’année. Cette façon de célébrer le mariage coutumier est unique à Satama-Sokoro, fait-on savoir.

Le jardin des mariées

Le processus du mariage chez le peuple Djamala de Satama-Sokoro débute dans un jardin appelé « Jardin des mariées ». C’est le lieu où les jeunes mariées se préparent pour leur sortie officielle. Il s’agit pour elles de se rendre belles, avant l’exécution de la mythique danse Takpê.

DSC01824Le Takpê

Le Takpê. C’est la marque indélébile, raconte-t-on, du mariage au pays Djamala. C’est pourquoi, selon les explications de Touré Bassidiki, membre du comité d’organisation, toute femme qui se marie doit passer par cette étape. Et les sages ne badinent pas avec le Takpê dans le processus du mariage. C’est une sorte de parade d’honneur qu’on fait aux mariées. Cette danse intervient juste après la sortie de celles-ci du jardin en voile. De façon pratique, les jeunes mariées sont portées par des jeunes garçons sur les épaules, exécutant des pas de danse, les balançant exagérément. « Il n’y a aucun risque de chute », rassure un jeune porteur qui visiblement ne tient plus sur ses jambes du fait du poids de la jeune fille. Mais qu’à cela ne tienne, c’est le Takpê. D’ailleurs, quand un porteur est fatigué, il est automatiquement relayé par un autre ou fait assoir la jeune mariée sur une natte que tient sa dame de compagnie, avant de reprendre de plus bel pour le tour du village. Ils le font ainsi le premier jour. Les autres jours, le Takpê se danse sans les mariées. Au cours de la danse, il y a aussi ceux qu’on appelle les « Massas » (ils tiennent en main une chicotte) chargés de maintenir l’ordre et surtout le rythme de la danse. Avec eux, les femmes et jeunes filles (vêtues de pagnes traditionnels), les jeunes hommes et les enfants doivent obéir et danser. Le Takpê qui peut durer une semaine voire un mois est exécuté par les jeunes mariées uniquement pendant que les mariés de chaque grande famille (Ouattara, Fofana, Touré..) ou quartier (Librisso, Djagbanansso, Dioulasso et Malasasso) sont internés dans une chambre, nourris avec de la viande spéciale. Chaque soir, ils retrouvent le domicile familial où les rejoint leur conjointe. Une mariée dont l’époux est absent se voit obliger, au nom de la coutume, de passer la nuit chez sa belle famille. Et ce, durant une semaine que durera le « Kongnon-Yah » (le mariage).

Le mariage civil

Si pour le peuple Djamala le mariage traditionnel est important, le mariage civil doit l’être aussi, soutient Ouattara Soualiho le maire de la commune de Satama-Sokoro. Lors de ce festival, 35 mariages traditionnels ont été célébrés. Malheureusement, seuls Touré Mouhamadou et Touré Fatoumata se sont présentés devant lui. Des documents administratifs auraient contraint les autres à ajourner leur mariage civil. Le maire a donc invité les uns et les autres à s’intéresser à cette étape de la vie conjugale, surtout que les frais sont à la charge de la mairie.

La visite de Kong

DSC01898C’est une autre étape importante dans le processus de célébration du mariage chez les Djamalan. Pour eux, c'est un véritable retour à la source de ses principes qui fondent leur culture. Selon la petite histoire, par le passé, les nouveaux mariés de Satama-Sokoro effectuaient le voyage de Kong pour être présentés aux parents. Au fil des temps, les choses étant devenues difficiles, les deux villages ont trouvé de concert un site représentant le village de Kong. Ainsi chaque année, après les mariages coutumiers collectifs, les nouveaux mariés sont amenés de façon symbolique sur ce site pour saluer les parents de Kong grâce à une simulation, explique M. Baikoro. Et l’accord du chef Canton pour se rendre sur le site vaut son pesant d’or.

Le processus du mariage Djamalan se termine par la soirée Waliman qui fait un point d’honneur aux couples accompagnés de leurs dames de compagnie. Au cours de celle-ci, des prédicateurs ou des sages dégustent le premier repas des mariées et disent des bénédictions pour leur foyer, sans manquer de les conseiller.

"Femmes autonomes" et "unité du peuple Djamala"DSC00691

Pour le maire Ouattara Soualiho, le festival «Djamala Kongnon-Yah» sert de prétexte à la célébration de la culture Djamala. Le festival est donc « un prétexte pour montrer à la face du monde la richesse de notre patrimoine culturel que si nous ne prenons garde pourrait disparaitre », indique-t-il, invitant tout le monde à la source.

Mme Coulibaly Fofana Alimata, commissaire général du festival, se dit heureuse et satisfaite de cette édition, saluant la mobilisation des populations. Elle a saisi cette occasion pour inviter ses sœurs à exercer des activités lucratives, afin de parvenir à une autonomisation financière. «..nos mamans et filles éprouvent d’énormes difficultés financières. Je les ai incitées à faire des activités lucratives pour une autonomie financière au profit de leur famille», a-t-elle dit, avant de les encourager à fréquenter l’institut de formation de la commune. « Nous souhaitons que chaque édition soit une opportunité pour le peuple Djamala de s’unir, regarder dans la même direction pour le développement de notre commune », a ajouté le commissaire général du festival «Djamala Kongnon-Yah».

De son côté, le président du comité scientifique Hien Norbé voit ce festival comme un outil de développement socio-économique et culturel pour la commune de Satama-Sokoro.

 

Daniel Coulibaly, envoyé spécial à Satama-Sokoro

 

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L’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire Georges Serre a indiqué que la communauté française en terre ivoirienne dépasse les 19 mille âmes, lors de son discours officiel marquant la célébration de la fête du 14 juillet de son pays, à la Résidence de France à Abidjan, le vendredi dernier.

Ces Français, selon lui, contribuent à la vie économique et font partie intégrante de la vie du pays.

Il a fait un point d’honneur aux établissements d’enseignement homologués par la France qui comptent près de 10 mille élèves.

Pour le travail d’excellence accompli, M. Serre n’a pas manqué de féliciter tous les acteurs du secteur qui œuvrent à de bons résultats chaque année.

 

Daniel Coulibaly

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Dans le cadre des 8èmes jeux de la francophonie qui se tiendront du 21 au 30 juillet 2017 en Côte d’Ivoire, la ministre française des Sports, Laura Flessel, sera à Abidjan, selon l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, Georges Serre.

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Les relations bilatérales entre la Côte d’Ivoire et la France sont au beau fixe. En 2016, on note l’augmentation de 35 mille à 45 mille le nombre de demandes de visas français enregistrées pour 15% de demandes rejetées.

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Georges Serre l’ambassadeur de France en Côte d’Ivoire, a annoncé, la gorge nouée, son départ du pays, sans toutefois donner la date précise. Le diplomate français tenait son discours officiel à l’occasion de la fête nationale du 14 juillet de son pays, à sa Résidence d’Abidjan, le vendredi 14 juillet 2017, en présence du président ivoirien, Alassane Ouattara. Un départ qui intervient 6 après son arrivée en terre éburnéenne.

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