La Lettre Diplomatique

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Armand Tanoh

Armand Tanoh

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La Côte d’Ivoire a ordonné une sécurité accrue à ses deux principaux ports après avoir reçu des informations indiquant une menace de « attentats probables » sur son territoire national, selon un document du ministère transport, annonce l’agence Reuters.

Le document, daté du 24 mars et vérifiés comme authentique par un agent principal de la sécurité maritime ivoirien, n’a pas donné de plus amples détails sur lanature spécifique de la menace. Mais il a augmenté de sécurité en vertu du code International Ship and Port Facility Security (FSI) de niveau deux, indiquant un niveau plus élevé que normal de menace exigeant un niveau serré de sécurité des deux ports et sur les navires.

Le niveau 2 de la sécurité s’applique pour une durée indéterminée, à compter du vendredi 24 mars», a indiqué le document. Les mesures s’appliquent aux ports d’Abidjan et de San Pedro.

 

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Les mauvaises semences sont l’une des causes essentielles de la faible productivité de riz dans la sous-préfecture de Guibéroua (27 km de Gagnoa), selon un responsable d’une société de produits phytosanitaires lors d’une visite de terrain samedi.

Selon Niankoury Benson, ingénieur à la société Callivoire, cité par l'AIP, le premier facteur de la chute de rendement de la quasi-totalité des parcelles de riz à Guibéroua est imputable à la mauvaise qualité des semences, parce que plusieurs fois réutilisées, en réponse aux préoccupations des riziculteurs de la localité.

Pour Souleymane Touré, la quarantaine révolue, qui dit récolter deux fois dans l’année sur des parcelles de deux hectares, pour un investissement d’environ 250 000 FCFA, alors qu’il a du mal à entretenir sa famille, malgré des gains d’environ 200 000 FCFA.

Son collègue Koné Mamadou ne dit pas le contraire, lui qui produit entre 12 et 15 sacs (soit au maximum 1,5 T) tous les ans et avec les mêmes semences, à l’image de la soixantaine de producteurs qui exploitent 120 hectares de parcelles.

Face à cette situation, a rassuré l’ingénieur agronome, de nouvelles semences sont proposées aux riziculteurs pour permettre d’atteindre cinq tonnes à l’hectare, à la seule condition, précise M. Niankoury, de contrôler l’enherbement dans les parcelles avec des herbicides notamment.

« Il est complètement inadmissible qu’ils produisent 1,5 T sur deux hectares, alors qu’il existe aujourd’hui des semences, le Witta 9 qui a un potentiel de neuf tonnes à l’hectare », a-t-il affirmé, avant d’inviter les riziculteurs à utiliser des solutions proposées par son entreprise, dans le cadre de semences de bonne qualité et à fort potentiel.

Il n’existe pas véritablement de mauvaises semences mais, il est plutôt question de mauvaise utilisation de semences qui deviennent ainsi des semences de mauvaise qualité et qui engendrent la chute progressive de la production.

Il est donc nécessaire et urgent, pour les riziculteurs, de se tourner vers des semences de variétés améliorées, accompagner d’insecticides, pour pouvoir véritablement vivre de son activité, au risque de demeurer, durant plusieurs années, un riziculteur de subsistance, pour une culture qui exige un travail à temps plein.

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Le corps sans vie d’une élève a été découvert nu, la tête fracassée avec des briques, dans une maison inachevée au quartier Petit Paris de Grand-Bassam, annonce l’AIP.

Selon les riverains, les faits se seraient produits, mercredi, après que la jeune fille est sortie d’un cybercafé aux environs de 21 heures pour se rendre à la maison. Elle a été agressée, selon ces sources, par des personnes qui l’ont conduit à cet endroit avant de la violer et tuer à coups de briques sur sa tête. Elle était élève en classe de 3ème au lycée de Grand-Bassam.

Les autorités de l’établissement ont décidé d’un arrêt de travail les 24 et 27 mars, afin de protester contre l’insécurité dans la ville de Grand-Bassam.

Aux dernières nouvelles, La Diplomatique d’Abidjan (LDA, www.ladiplomatiquedabidjan.com) l’on apprend que la police a mis aux arrêts trois suspects. Il s’agirait de trois jeunes de son quartier.

A. T.

 

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Du 28 avril au 1er mai 2017, se tiendra la 7è édition du Salon International du Tourisme d’Abidjan (SITA). Le lancement officiel de l’évènement a eu lieu ce vendredi 24 mars 2017 au Sofitel Hôtel Ivoire. C’est sous le thème « Tourisme durable, un engagement nécessaire pour l’Afrique » que portera cette édition.

Promouvoir la destination Côte d’Ivoire à travers la valorisation du patrimoine culturel naturel et environnemental ; offrir une meilleure lisibilité au marché touristique ivoirien et sous régional ; promouvoir l’aspect « tourisme durable » par une mise en avant spécifique des établissements éco labellisés et des activités de pleine nature ; diversifier les visiteurs et proposer des offres séduisantes et captivantes pour répondre aux attentes des professionnels du secteur. Tels sont les objectifs visés, cette année, par Côte d’Ivoire Tourisme, structure organisatrice du SITA. Formation, conférences, panels et activités de divertissements telles que des concerts meubleront le SITA 2017.

La Côte d’Ivoire compte faire du SITA la plateforme incontournable du tourisme africain, pour les tours opérateurs, les hôtels, les compagnies aériennes, les offices de tourisme en Afrique et ailleurs dans le monde. Selon Monsieur Jean Baptiste Somet, Directeur général de Côte d’Ivoire Tourisme, le thème de cette année « s’inscrit dans la dynamique de l’organisation mondiale du tourisme qui consacre 2017, année du tourisme durable pour le développement ». Pour lui, « à travers ce salon, la Côte d’Ivoire ambitionne de devenir l’une des destinations les plus attrayantes dans la sous-région et pourquoi pas de l’Afrique ».

Le SITA 2017 s’annonce grandiose avec environ 200 exposants, plus de 100 rencontres B2B, une dizaine de pôles d’attractions. De plus, plusieurs innovations sont prévues, notamment l’enregistrement en direct de certaines émissions à succès de la télévision nationale, la possibilité donnée aux participants de réserver les billets d’avions et l’hébergement sur place grâce à certains partenaires. Le SITA 2017, ce sera aussi un espace de restauration offrant une gastronomie variée d’Afrique et des autres continents, sans oublier le village SITA réservé aux activités de divertissement.

Environ 40.000 visiteurs sont attendus à Abidjan pour le SITA 2017. Des passionnés, des professionnels du tourisme local et international, des comités et mutuelles d’entreprises, organisateurs de séminaires et congrès, des centres de formation. Ils seront répartis sur un espace de 8.000 mètres carré d’exposition.

Une correspondance de Dominique Eliane Yao de Jumia Travel

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Le 3ème Colloque scientifique des chercheurs sur la culture du café Robusta couplé de la 5ème Assemblée générale de l’Agence des cafés Robusta d’Afrique et de Madagascar (ACRAM) s’est achevé vendredi  à Abidjan, par l’élaboration de 11 résolutions destinées à promouvoir une Robusta-culture durable dans cette région.

Ainsi, au terme des trois jours de travaux tenus à l’hôtel Ivotel, au Plateau, les participants ont décidé, entre autres, de renforcer les acquis de l’ACRAM notamment dans les domaines de la recherche, du Genre et de la promotion en augmentant les ressources allouées à ces activités.

L’assemblée recommande également la recherche de partenaires stratégiques pour les projets de l’ACRAM, de l’augmentation substantielle de son budget porté à 89 040 000 FCFA pour la période 2017/2018, ainsi que la mise en place d’un financement interne et la recherche d’appuis externes pour soutenir les femmes et la création dans chaque pays membres d’organisations féminines de café.

Il a été aussi décidé la tenue de l’Assemblée générale de l’ACRAM tous les mois d’octobre à l’exception de l’année 2018 au cours de laquelle les assises se tiendront en avril, en marge de la célébration du « Festicoffee » à Yaoundé, au Cameroun.

Le président de l’ACRAM, Enselme Gouthon, a invité tous les acteurs à mener des réflexions en vue d’améliorer la stratégie de mise à marché pour sécuriser les petits producteurs. Et ce, après celles ayant porté sur l’amélioration de la stratégie de production.

Quant à Dr Denis Seutieu, au nom du directeur exécutif de l’Organisation internationale du café (OIC), il demandé la prise en compte de toute la chaîne des valeurs dans les différentes initiatives. Il a en outre rassuré sur la disponibilité de l’OIC à réfléchir, aux côtés de l’ACRAM, sur « comment dynamiser ensemble le secteur -du café Robusta- en Afrique ».

Procédant à la clôture des assises au nom du ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Promotion des PME, M. Cissé Inza a salué la pertinence des conclusions des réflexions, exprimant sa satisfaction au regard des différentes problématiques abordées.

Le colloque a porté sur le thème « Accroissement de la productivité pour une Robusta-culture durable en Afrique de l’Ouest et du Centre ». Ces assises ont réuni divers acteurs de la chaîne des valeurs du café issus de différents pays (Cameroun, Togo, Gabon, Ghana, RDC, Costa Rica, Suisse, France) ainsi que d’organisations internationales (ACRAM, OIC, OIAC, CIRAD), des structures techniques nationales (CNRA, FIRCA, ANADER, Conseil du café-cacao), des opérateurs de la filière et de ministères (Agriculture, Commerce, Affaires étrangères, Economie et Finances).

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Pour leur première sortie après la débâcle à la 31ème coupe d’Afrique des nations (CAN 2017) au Gabon, les Eléphants de Côte d’Ivoire se sont imposés ce vendredi, en fin d’après-midi, face à la Russie sur le score final de deux buts à zéro à Krasnodar (Russie), grâce aux réalisations respectives de Jonathan Kodja et Wilfried Zaha.

Le coach intérimaire Camara Ibrahim a réussi son premier test en attendant le deuxième match amical des Eléphants, prévu mardi face au Sénégal à Paris (France).

AIP

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Le président de la République, Alassane Ouattara, a reçu, vendredi, les lettres de créance de quatre nouveaux ambassadeurs accrédités en Côte d’Ivoire, lors d’une cérémonie qui s’est déroulée au palais de la présidence.

Il s’agit de Bruno Luiz Dos Santos Cobuccio (Brésil), Willye Mai Tolbert King (Libéria), Dayanand Naidoo (Afrique du Sud) et Brima Acha Kamara (Sierra Leone).

La cérémonie a obéi au rituel protocolaire en vigueur en la matière, à savoir la remise de la lettre de rappel de l’ambassadeur précédent puis celle de créance du nouveau diplomate suivies d’un entretien avec le président de la République. Les diplomates ont fait une déclaration à la presse avant de recevoir les honneurs militaires.

Dans leurs différentes déclarations, ces quatre nouveaux ambassadeurs ont dit vouloir œuvrer au raffermissement et à l’intensification des relations bilatérales entre leur pays respectif et la Côte d’Ivoire.

Le nouvel ambassadeur de la République fédérative du Brésil, spécifiquement,  a indiqué que le Brésil et la Côte d’Ivoire sont deux pays « frères » qui ont beaucoup de choses en commun.

Il a ajouté que l’un des aspects de sa mission sur lequel il compte mettre un accent particulier sera de faire en sorte que le président Alassane Ouattara effectue une visite officielle au Brésil afin de « relancer la coopération bilatérale ».

AIP

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Le président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), Henri Konan Bédié, appelle à la cessation de la polémique au sujet de l’alternance en 2020 quant à la gestion du pouvoir d’Etat entre alliés  du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP).

M. Bédié, par ailleurs président du présidium du RHDP a livré ses orientations notamment pour ce qui concerne sa formation alors qu’il recevait vendredi, à Daoukrole vice-président de la République, Daniel Kablan Duncan (issu du PDCI).

Des cadres du PDCI et du Rassemblement des républicains (RDR), alliés au sein de la coalition RHDP au pouvoir, épiloguent par journaux interposés, sur la question de la succession du président Alassane Ouattara en 2020. Pour les premiers, l’exercice du pouvoir d’Etat doit, à l’échéance, échoir à leur formation au nom de promesses faites dans le cadre de l’alliance. Pour les seconds, aucune promesse de ce type n’existerait.

« Selon ce que le président Bédié nous a indiqué, en tout cas concernant le PDCI, les orientations données sont que tout cesse au niveau de ces interventions, que la sérénité, la tranquillité reviennent », a confié, au terme de la rencontre, M Duncan.

Pour le vice-président, il apparait par ailleurs « inopportun » de parler de ces questions alors que le président Alassane Ouattara est encore au pouvoir d’une  part et que le sujet  relève du ressort des leaders des deux partis politiques, d’autres part.

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Le directeur général du Conseil du coton et de l’anacarde (CCA), Dr Adama Coulibaly a annoncé, lors d’une réunion de sensibilisation des acteurs sur le zonage dans la filière coton, mercredi, à Niakara (Centre-Nord, région du Hambol), le découpage du bassin cotonnier ivoirien en 18 zones de production? indique l'AIP.

Dr Coulibaly a indiqué que, dans le cadre de la réforme, le gouvernement a scindé le bassin cotonnier en 18 zones dont 16  appelées zones exclusives d’activités (ZEA). Ces zones ont été attribuées aux compagnies cotonnières dotées d’unités d’égrenage.

Deux autres zones dites zones de développement du coton (ZDC) et définies autour des régions de Bouna et de Touba ont été réservées pour permettre au gouvernement de satisfaire d’éventuels projets d’installation de nouveaux opérateurs ou d’expansion de compagnies existantes, a-t-il  poursuivi.

« Dans le découpage lié au zonage, l’unité de base est la Sous-préfecture. Lorsqu’une sous-préfecture est attribuée à un opérateur, tous les villages et campements de cette sous-préfecture le sont également », a-t-il précisé ajoutant que les six sous-préfectures du département de Niakara reviennent désormais à la Compagnie ivoirienne de coton (COIC).

La politique du zonage consiste en l’attribution de zones exclusives d’intervention à chacune des sociétés cotonnières sur la base d’une convention de concession et d’un cahier de charges. Cette réforme démarre dès la campagne de coton 2017-2018.

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Les taekwondo-in Cissé Cheick Sallah et Ruth Marie Christelle Gbagbi, médaillés ivoiriens des Jeux Olympiques de 2016, ont reçu vendredi, à Abidjan, du gouvernement une prise en charge de 528 millions de francs CFA (soit 100 000 Euros) pour étudier en Allemagne et en même temps préparer la prochaine édition de 2020 qui se déroulera à Tokyo, au Japon, annonce l'AIP.

Une cérémonie de remise des attestations de cette bourse de 66 millions de francs CFA par athlète sur une période de quatre ans, a eu lieu en présence du ministre des Sports et des Loisirs, François Albert Amichia, des responsables de fédérations nationales, du Comité national Olympique (CNO) et des responsables de structures sous tutelle dudit ministère.

A la suite du président de la Fédération ivoirienne de football (FIF) qui a demandé à ses athlètes de « faire bon usage » de cette manne financière, le médaillé d’or Cissé Cheick, a traduit sa reconnaissance au président de la République, Alassane Ouattara et à son gouvernement, en prenant l’engagement «  de donner le meilleur d’eux-mêmes pour donner le sourire aux Ivoiriens et aussi à toute l’Afrique » en 2020 à Tokyo.

Le ministre Amichia a souhaité que les bénéficiaires profitent de cette bourse pour affuter leurs armes car l’objectif du peuple ivoirien « est la médaille d’or ». Tout en assurant aux deux lauréats le soutien du ministère, il a appelé le mouvement sportif à la motivation autour de ce challenge.

Cissé Cheick Sallah a été médaillé d’or des moins des 80kg et Ruth Gbagbi, médaillée de bronze dans les moins de 67 kg au JO 2016 de Rio de Janeiro. Ils ont eu droit à la reconnaissance de l’Etat qui, en plus de leur distinction dans l’ordre national  du mérite, leur a offert chacun une villa et 80 millions de FCFA avec 50 millions de francs CFA pour le champion olympique.

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