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L’UNICEF veut que les gouvernements et le secteur privé s’adaptent au rythme des changements pour ne pas exposer les enfants aux nouveaux risques et dangers des incidents d’Internet et des réseaux sociaux, rapporte son rapport annuel portant sur la situation des enfants dans le monde en 2017, transmis jeudi à l’AIP.

« Qu’elle soit utilisée à bon ou à mauvais escient, la technologie numérique fait désormais partie intégrante de nos vies, et ce, de manière irréversible. Dans un monde numérique, notre double défi est d’atténuer les effets nocifs et d’optimiser les avantages d’Internet pour chaque enfant », a déclaré le directeur général de l’UNICEF Anthony Lake.

Le rapport souligne, par ailleurs, qu’ « Internet accroît la vulnérabilité des enfants aux risques et dangers : utilisation de leurs informations personnelles à mauvais escient, accès à des contenus nuisibles et intimidation en ligne, notamment. Car, avec l’omniprésence des dispositifs mobiles, l’accès à Internet de nombreux enfants est moins surveillé et potentiellement plus dangereux ».

C’est pourquoi le Fonds des Nations unies pour l’enfance est une agence de l’Organisation des Nations unies consacrée à l’amélioration et à la promotion de la condition des enfants,  recommande aux autorités gouvernementales de promouvoir l’habileté numérique pour permettre aux enfants de s’informer et de se connecter en toute sécurité tout en protégeant  la vie privée et l’identité des enfants en ligne.

« Conçu pour les adultes, Internet est de plus en plus utilisé par les enfants et les jeunes  et la technologie numérique affecte de plus en plus leur vie et leur avenir. Les politiques, pratiques et produits numériques devraient, de ce fait, davantage tenir compte des besoins des enfants, de leurs points de vue et de leur voix », a estimé le directeur général de l’UNICEF, Anthony Lake.

L’UNICEF a commencé sa mission en 1946 pour venir en aide aux enfants après la seconde Guerre mondiale. Son mandat fut rapidement élargi et il a commencé à aider les enfants dont les vies étaient menacées dans les pays en développement. Près de 60 années plus tard, l’UNICEF emploie plus de 7 000 personnes dans 157 pays et territoires du monde entier. Neuf membres du personnel sur 10 travaillent avec les gouvernements locaux et nationaux et d’autres partenaires, partout dans le monde.

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Les questions institutionnelles, la situation politique et sécuritaire en Guinée-Bissau, l’attribution des postes statutaires à la CEDEAO, le statut d’observateur de la Tunisie, l’accord d’association de l’organisation régionale avec la Mauritanie et l’adhésion du Maroc à l’espace communautaire sont les principaux sujets à aborder à la 52ème session ordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) prévue samedi à Abuja, au Nigeria.

En juin 2017, à Monrovia, au Liberia, lors de leur 51ème session ordinaire, les leaders ouest-africains avaient donné leur accord de principe pour l’adhésion du Maroc à la Communauté, tout en demandant à la Commission d’examiner les implications d’une telle adhésion conformément aux dispositions du Traité Révisé de la CEDEAO, et de soumettre les résultats à cette 52ème session.

Pour ce faire, une étude d’impact à cette adhésion a été commanditée, et ses résultats seront présentés à ladite session, rappelle un communiqué de presse de la Commission de la CEDEAO transmis vendredi à l’AIP.

Concernant la Mauritanie, ancien Etat membre, les dirigeants ouest-africains lui ont demandé de présenter une requête de réadmission à la CEDEAO, alors qu’à la Tunisie, ils lui ont accordé le statut d’observateur. Ils ont, par ailleurs, instruit la Commission de prendre les dispositions en vue de s’assurer que toutes les règles et procédures relatives au statut d’observateur sont adoptées.

A cet effet, ils suivront au cours du Sommet d’Abuja des présentations sur la mise en œuvre de l’Accord d’association de la CEDEAO avec la Mauritanie, et le mémorandum d’entente signé avec la Tunisie en qualité d’observateur de l’organisation régionale.

D’autres présentations porteront également sur la situation politique et sécuritaire en Guinée- Bissau, le mémorandum du chef de l’Etat togolais et président en exercice de la Conférence, Faure Essozimna Gnassingbé, sur l’attribution des postes statutaires à la CEDEAO.

Avec AIP

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La Société africaine de plantation d’hévéa  (SAPH) met officiellement en marche son unité industrielle de Bongo (Alépé) qui est la plus grande usine de traitement de caoutchouc naturel en Afrique.

Cette infrastructure a été inaugurée vendredi sur son site situé à l’unité agricole intégrée (UAI) de la SAPH à Bongo par le ministre de l’Industrie et des Mines Jean Claude Brou qui avait à ses côtés son collègue de l’Agriculture et du Développement rural, Mamadou Sangafowa Coulibaly, rapporte l'AIP.

Tout en invitant les industriels du secteur hévéa à intensifier et à diversifier leurs investissements, M. Brou les a rassurés sur l’engagement de l’Etat à les accompagner dans leurs activités.

A titre d’exemple, il a noté que les 17 unités agricoles évoluant dans le secteur ne s’adonnent qu’à l’achat et à la première transformation, pour un taux inférieur à 5%. Ce qui permet de produire des ballons, des matelas et des gants. La 2ème transformation pourrait donc permettre de diversifier les produits plus élaborés issus du latex dont des pneumatiques, a fait observer le ministre.

Auparavant, le président du conseil d’administration de SAPH, Jean Louis Billon a fait savoir qu’au moment où le Gouvernement décide de la mise en place d’une autorité de régulation dans la filière, les professionnels s’inquiètent de l’arrivée de profanes dans le métier.

Il a exhorté les deux ministres à faire en sorte que le caoutchouc reste le poumon de l’économie et n’aille pas enrichir d’autres industries. Ce, tout en mettant en avant la qualité du produit.

A travers une production estimée à 500 0000 tonnes, la Côte d’Ivoire est le premier producteur africain de caoutchouc naturel. Le pays compte 164 000 planteurs pour une superficie exploitée de 530 000 hectares.

Avec un investissement de huit milliards FCFA pour cette usine, la SAPH, filiale du groupe SIFCA, constitue un pionnier tant en ancienneté (60 ans d’existence) qu’en volume. Elle compte cinq UAI dans le pays qui produisent plus de 165 000 T, soit plus du tiers de la production nationale.

L’usine de Bongo a une capacité de traitement de 10,8 T/heure avec un potentiel de production de plus de 60 000 T/an, représentant 34% de la production totale de SAPH. Elle emploie 289 personnes.

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L'Etat  ivoirien prévoit 833 milliards de francs CFA pour le financement des projets de santé sur l’ensemble du territoire national, a annoncé le président Alassane Ouattara, ce vendredi 15 décembre 2017, lors de l'inauguration du CHU d'Angré dans la commune de Cocody.

Ce financement va servir à la construction dans les trois années à venir, de trois hôpitaux militaires à Korhogo, Bouaké et Daloa.

Ensuite, l’Etat prévoit la construction, l’équipement, l’entretien et le renouvellement des CHR de Daloa, de Korhogo et de Yamoussoukro. Il est également prévu la construction d’hôpitaux généraux à Abobo-nord, à Abobo-sud, à Adjamé, à Grand-Bassam, et à Yopougon Attié.

La construction de 12 hôpitaux à l’intérieur du pays afin de rapprocher les populations des centres de santé, est également prévue dans ces financements, a-t-il indiqué notant que la Côte d’Ivoire poursuivra ses efforts d’investissement dans le domaine de la santé.

« Notre volonté est de faire de notre pays, un hub sanitaire », a souligné le chef de l’Etat.

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Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a procédé, ce vendredi 15 décembre 2017, à l’inauguration du Centre hospitalier urbain (CHU) d’Angré dans la commune de Cocody, Abidjan, quatrième infrastructure sanitaire du genre dans la capitale économique ivoirienne.  

Fiche technique

Cet édifice d’envergure doté d’une capacité  d’hospitalisation de 250 lits, a été bâti sur une surface de 36 000 m2, avec 19 bâtiments dont quatre logements d’astreinte. Il affiche, entre autres, un scanner de 64 barrettes, un IRM 1.5T, une table télécommandée avec scopie et une radio os-poumon et deux mammographies et quatre colonnes de célioscopie.

Sa construction a été financée par l’Etat ivoirien, à hauteur de 35,320 milliards de francs CFA. Il comprendra un plateau technique très moderne, un centre international d’endoscopie et de technique avancée en chirurgie.Ce CHU est le 4ème d’Abidjan, après ceux de Treichville, de Cocody et de Yopougon.

Le Gouvernement avait pris un décret portant création, attribution et fonctionnement de cet établissement hospitalier de Catégorie 3, le 03 novembre dernier.

Lors de cette cérémonie, la ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Raymonde Goudou Coffie a assuré les populations ivoiriennes le CHU saura combler toutes leurs attentes, en terme de qualité de soins et de gouvernance médicale.

« Par rapport à la pyramide sanitaire, nous avons proposé de passer d’un simple hôpital à un CHU », a-t-elle rappelé, cité par l’AIP.

Onze services

Onze services ont été créés, dont ceux de pédiatrie, d’orthopédie, de traumatologie et de chirurgie plastique, de médecine du travail et d’imagerie médicale de pédiatrie médicale et de médecine interne.

Cette administration sera portée pour la première fois par un directeur général choisi par appel à candidature, Gueye Idrissa. Un contrat de performance  comprendra un audit externe sur la qualité des agents et des services fournis. Les chefs de services et un personnel de qualité ont été sélectionnés.  » Nous voulons changer l’usage de la gouvernance de nos hôpitaux », a insisté le ministre Goudou Raymonde.

Démarrée en 2009, avant de connaitre une interruption le 07 mars 2011, cet hôpital général d’alors était financé par la compensation versée en 2007 à l’Etat de Côte d’Ivoire, suite au déversement des déchets toxiques.  Une part de cette transaction, soit 14 milliards, devait servir à financer un hôpital de service public avec 150 lits avec quatre spécialités médicales, un service de consultation externe et un service d’imagerie, rappelle-t-on

AT

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La secrétaire générale du Rassemblement des républicains (RDR-parti au pouvoir), Kandia Camara, a communiqué mercredi la liste des membres du secrétariat général du parti présidentiel ivoirien, rapporte APA.

Sur cette liste forte de 56 secrétaires généraux adjoints, figurent plusieurs proches du président du parlement ivoirien Guillaume Soro, dernièrement en froid avec le camp présidentiel.

Il s’agit, pour les plus connus, des ex-ministres Sidiki Konaté, Affoussiata Bamba et Alain Lobognon nommés respectivement secrétaire général adjoint chargé des relations avec les communautés, secrétaire générale adjointe chargée de la citoyenneté et de l’intégration et secrétaire général adjoint chargé de la prospective et de l’innovation.

Plusieurs ministres du gouvernement Amadou Gon Coulibaly sont également nommés au secrétariat général du RDR.

Il y a entre autres Adama Koné ( Secrétaire général adjoint chargé de la médiation et du dialogue interne), Sidiki Diakité (Secrétaire général adjoint chargé de la sécurité), Amadou Koné (Secrétaire général adjoint chargé du monde des transports), Issa Coulibaly (Secrétaire général adjoint chargé des relations avec les organisations syndicales) , Ly Ramata Bakayoko (Secrétaire générale adjointe chargée de l’éducation et de la formation) et Mariatou Koné (Secrétaire générale adjointe chargée de l’autonomisation des femmes).

Mme Camara, rappelle-t-on, avait été désignée secrétaire générale du RDR à l’issue du 3è congrès ordinaire de son parti organisé à Abidjan les 9 et 10 septembre derniers. Trois secrétaires généraux délégués avaient également été nommés lors de ces assises. Il s’agit des ministres Bandaman Maurice, Anne Ouloto et Mamadou Touré.

La grande chancelière ivoirienne, Henriette Dagri Diabaté, qui a hérité du fauteuil de présidente de ladite formation politique lors de ce congrès, a nommé en novembre dernier, une trentaine de vice-présidents dont le président de l’Assemblée nationale, Guillaume Soro au poste de vice-président chargé de la région du Tchologo (extrême nord du pays).

 

La liste des nouveaux secrétaires généraux adjoints du parti

sont nommés :

I- SECRETAIRES GENERAUX ADJOINTS 

1- Monsieur Adama KONE, Secrétaire Général Adjoint chargé de la Médiation et du Dialogue Interne;

2- Monsieur Sidiki DIAKITE, Secrétaire Général Adjoint chargé de la Sécurité ; 

3- Monsieur Amadou KONE, Secrétaire Général Adjoint chargé du Monde des Transports ; 

4- Monsieur Issa COULIBALY, Secrétaire Général Adjoint chargé des Relations avec les Organisations Syndicales ; 

5- Madame LY-Ramata BAKAYOKO, Secrétaire Générale Adjointe chargée de l’Education et de la Formation ;

6- Madame Mariétou KONE, Secrétaire Générale Adjointe chargée de l’Autonomisation des Femmes ;

7- Monsieur Sidi Tiémoko TOURE, Secrétaire Général Adjoint chargé de la Jeunesse et de l’Insertion Professionnelle des Militants;

8- Monsieur Souleymane DIARRASSOUBA, Secrétaire Général Adjoint chargé du Secteur du Commerce et de l’Artisanat ;

9- Monsieur Abdourahmane CISSE, Secrétaire Général Adjoint chargé des PME-PMI ;

10- Monsieur Moussa SANOGO, Secrétaire Général Adjoint chargé de l’Entreprenariat;

11- Monsieur Yves Brahima KONE, Secrétaire Général Adjoint chargé du Monde Agricole ;

12- Monsieur Nicolas DJIBO, Secrétaire Général Adjoint chargé des Organisations et Institutions Internationales ;

13- Madame Aya Virginie KOUAME Epse TOURE, Secrétaire Générale Adjointe chargée des Associations, ONG et Groupements Féminins ; 

14- Monsieur Sidiki KONATE, Secrétaire Général Adjoint chargé des Relations avec les Communautés ; 

15- Monsieur Epiphane ZORO Bi, Secrétaire Général Adjoint chargé des Droits Humains et du Suivi des Secrétaires Nationaux ;

16- Monsieur Ibrahima BAKAYOKO, Secrétaire Général Adjoint chargé de l’Administration et du Patrimoine ; 

17- Monsieur Souleymane CAMARA, Secrétaire Général Adjoint chargé de l’Organisation et de l’Implantation du Parti ; 

18- Madame Maférima DIARRASSOUBA Epse OUATTARA, Secrétaire Générale Adjointe chargée de la Solidarité et Actions Sociales ;

19- Dr. Adama COULIBALY, Secrétaire Général Adjoint chargé du Suivi et de l’Evaluation de la Vie des Structures du Parti;

20- Monsieur Brahima DOUMBIA, Secrétaire Général Adjoint Chargé des Elections ;

21- Monsieur Sié HIEN, Secrétaire Général Adjoint chargé de la Mobilisation de Ressources ; 

22- Monsieur Lassina KONE, Secrétaire Général Adjoint chargé des Relations avec les Députés ;

23- Monsieur Alexis Zékré N’GUESSAN, Secrétaire Général Adjoint, chargé du Secteur de l’Economie Numérique ; 

24- Madame Cecile PAYNE, Secrétaire Générale Adjointe chargée des Relations avec les Cultes Chrétiens ;

25- Monsieur Youssouf FOFANA, Secrétaire Général Adjoint chargé des Militants de l’Extérieur ;

26- Monsieur Lacina KONE, Secrétaire Général Adjoint chargé des Services de Télécommunications ;

27- Monsieur Mamadou BLE, Secrétaire Général Adjoint chargé des Couches Vulnérables et des Personnes du 3ème Age ;

28- Monsieur Sié OUATTARA, Secrétaire Général Adjoint chargé du Monde des Régies Financières ;

29- Monsieur Boiké FOFANA, Secrétaire Général Adjoint chargé du Foncier, des Infrastructures Economiques et des Logements Sociaux ;

30 - Monsieur Issiaka FOFANA, Secrétaire Général Adjoint chargé des Relations avec les Groupes Sociaux Professionnels ;

31 - Monsieur Dominique ADJE, Secrétaire Général Adjoint, chargé du Monde Sportif ;

32- Monsieur Lanciné DIABY, Secrétaire Général Adjoint chargé des Relations avec les Elus Locaux ; 

33- Madame Bintou KONATE Epse KONE, Secrétaire Générale Adjointe chargée des Relations avec la Grande Chancellerie et du Protocole ; 

34 - Monsieur Félicien AGBAHI, Secrétaire Général Adjoint chargé des Relations avec la Chefferie Traditionnelle ;

35 - Madame Victoire LOBA Epse OUATTARA, Secrétaire Générale Adjointe chargée de la Trésorerie et des Finances du Parti ;

36- Monsieur Joseph Tiacoré ODJE, Secrétaire Général Adjoint chargé des Anciens Elus et les Anciens Cadres du Parti ;

37- Monsieur Honore SEA, Secrétaire Général Adjoint chargé du Monde de la Culture ;

38- Madame Patricia Sylvie KOKO Yao, Secrétaire Générale Adjointe chargée des Nouvelles Adhésions ;

39- Madame Massogona BAMBA, Secrétaire Générale Adjointe, chargée du Regroupement des Femmes Rurales ;

40- Monsieur Soungalo COULIBALY, Secrétaire Général Adjoint chargé des Affaires Juridiques ;

41- Monsieur Yayoro KARAMOKO, Secrétaire Général Adjoint chargé du Maintien de l’Ordre, de la Logistique et des Grins ; 

42- Madame Néné Diakité Epse KANATE, Secrétaire Générale Adjointe, chargée des Relations avec les Conseillers Economiques Sociaux, Environnementaux et Culturels ;

43- Monsieur Drissa KONE, Secrétaire Général Adjoint chargé des Relations avec les Cultes Musulmans ;

44- Monsieur Alain LOBOGNON, Secrétaire Général Adjoint chargé de la Prospective et de l’Innovation ; 

45 - Madame BAMBA Affoussiata Lamine, Secrétaire Générale Adjointe chargée de la Citoyenneté et de l’Intégration ;

46- Pr. David SORO, Secrétaire Général Adjoint chargé de l’Ecole du Parti et de la Documentation ;
47- Monsieur Noel KOFFI Maizan, Secrétaire Général Adjoint chargé du Monde Associatif;

48- Madame Fanta Yaya Fofana Epse KABA, Secrétaire Générale Adjointe chargée du Genre et de l’Egalité des Chances ; 

49- Monsieur Ibrahim DOUMBIA, Secrétaire Général Adjoint chargé du Secteur des Mines et Energies et de la Protection Civile ;

50- Madame Olibé Célestine TAZERE, Secrétaire Générale Adjointe chargée de la Société Civile ;

51- Monsieur Abel DJOHORE, Secrétaire Général Adjointe chargé de la Planification Stratégique et des Statistiques Politiques ;

52- Madame Nasseneba TOURE Epse DIANE, Secrétaire Générale Adjointe, chargée de la Jeunesse Féminine ;

53- Monsieur Jean-Louis MOULOT, Secrétaire Général Adjoint chargé de l’Environnement et du Changement Climatique ; 

54- Madame Manssandjé TOURE Epse LITSE, Secrétaire Générale Adjointe, Chargée de l’Habitat et du Cadre de Vie ;

55- Monsieur Kalil KONATE, Secrétaire Général Adjoint chargé du Suivi de l’Electrification Rurale. 

56- Monsieur DA Pierre Alphonse, Secrétaire Général Adjoint chargé de la Coordination des Activités du Comité des Cadres

II- Le Cabinet

1- Monsieur Koffi Norbert KOUAME, Directeur de Cabinet de Madame la Secrétaire Générale ;

2- Monsieur Lanciné DIABATE, Directeur de Cabinet Adjoint ;

3- Madame Gilberte VANIE Epse HAIDARA, Chef de Cabinet.

Fait à Abidjan, le 13 Décembre 2017

La Secrétaire Générale

Le Ministre Kandia CAMARA

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Les travaux de construction de l'échangeur du Carrefour Solibra d'Abidjan, ou "ehcnageur de l'amitié Ivoiro-Japonaise", sont désormais passé en phase de plein régime, avec l'ouverture de voies de déviation autour du chantier.

Le ministre ivoirien des Infrastructures économiques, Amédé Kouakou  s’est rendu mercredi au niveau du carrefour Solibra pour s’imprégner du plan de circulation mis en place par les ingénieurs en charge de la réalisation de ce projet, rapporte l'AIP.

Sur place, des voies de déviation ont été faites en vue de permettre la poursuite des travaux de cette importante infrastructure et la circulation des usagers.

"Les travaux ont effectivement démarré"

«Les travaux ont effectivement démarré. Le Gouvernement a été saisi comme quoi le plan de circulation qui a été mis en place créait des désagréments notamment aux commerçants installés dans la zone du chantier. Nous sommes venus avec nos équipes pour voir ce qui a été mis en place », a souligné le ministre.

Il a précisé que le Boulevard Valéry Giscard d’Estaing qui est de deux fois trois voies a été réduit en deux fois deux voies en vue de permettre la bonne exécution des travaux et la circulation des usagers.

«Nous savons que normalement le boulevard Valéry Giscard d’Estaing est fait deux fois trois voies. Le plan que nous avons mis en place ramène à deux voies de chaque côté. Nous avons vu qu’il y a des endroits où il faut apporter quelques corrections. Nous avons donné des instructions en la matière », a relevé Amédé Kouakou.

Il a, par ailleurs, demandé aux ivoiriens de faire des sacrifices car la réalisation de ce genre d’ouvrage  dans une ville comme Abidjan ne peut pas passer inaperçue. « Nous voudrions dire aux ivoiriens que c’est un ouvrage important qui est en train d’être fait pour faciliter la circulation à Abidjan. On ne peut pas construire ce genre d’ouvrage sans créer des désagréments dans une grande ville comme Abidjan », a-t-il prévenu.

Livraison, 2019

Selon le ministre, les travaux sont prévus pour se terminer octobre en 2019 et la fondation du chantier en septembre 2018. Il a promis qu’au fur à mesure de l’avancement des travaux, les conditions de circulation vont s’améliorer.

L’infrastructure d’une valeur de 28 milliards de F Cfa est financé à hauteur de 25,2 milliards de F FCA par le Japon à travers l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica) conformément à l’accord de don conclu en 2015 entre la Côte d’Ivoire et l’institution japonaise de développement.

Situé à la jonction des boulevards Vge et De Gaulle, l’ouvrage sera composé de deux plateformes dénivelés. L’une dans le sens Treichville-Aéroport et l’autre dans le sens pont De Gaulle- Aéroport avec des longueurs respectives de 312 et 210,6m.

La réalisation de cette infrastructure s’inscrit dans la mise en œuvre d’un programme de dotation de la ville d’Abidjan d’infrastructures nouvelles de qualité, en vue d’une amélioration de la fluidité de la circulation des personnes et des biens, d’une meilleure connectivité des pôles économiques et d’une amélioration de la compétitivité des acteurs économiques, rappelle-t-on.

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Une publication de Niyel pour mettre en évidence les initiatives entreprises en faveur de la transparence, la participation citoyenne et la redevabilité en Afrique de l'Ouest.

Alors que les expériences en matière de gouvernance sont examinées en long et en large et diffusées dans le monde entier, l'Afrique de l'Ouest n'a pas laissé de trace perceptible concernant la transparence, la participation citoyenne et la redevabilité en dépit du fait que la région soit riche d'expériences qui pourront grandement contribuer à la réflexion pour la communauté du développement dans son ensemble.

S'appuyant sur une revue approfondie de la littérature et la tenue d'entretiens avec plus de 30 organisations leaders ainsi que des agents de l'Etat et des bailleurs de fonds des trois pays, le "Changement Social au Ghana, au Sénégal et au Burkina Faso : Succès ? Echec ? Ou Processus en Cours ?" est un rapport illustré qui résume le point de vu unique de l'Afrique de l'Ouest sur le changement social. 

Comment se produit le changement ? Quels sont ses déclencheurs ? Pouvons-nous identifier son point critique ? Existe-t-il une formule qui peut être reproduite ? Telles sont les questions que se posent tous les défenseurs des droits de l'homme et les acteurs du développement. La société civile et les gouvernements en Afrique de l'Ouest offrent un ensemble unique de précieuses expériences, de pratiques, d'initiatives, d'outils et de lacunes persistantes dans ses tentatives d'établir un programme de bonne gouvernance " a déclaré Valérie Gnide Traoré, Directrice Exécutive de Niyel, lors de la publication du rapport à Dakar.

Cette étude fait la lumière sur les efforts que les organisations de la société civile en Afrique de l'Ouest et leurs partisans consacrent à la réalisation d'une plus grande justice sociale. En parlant de son contenu, Nafissatou Traore, l'auteure principale explique que "le rapport met en lumière les mécanismes nationaux et régionaux existants, les initiatives du gouvernement ainsi que des organisations de la société civile et des mouvements sociaux ayant du succès et se penche enfin sur les défis persistants en matière de redevabilité. Il présente des études de cas de trois pays et décrit leur processus de changement et les éléments clés qui ont contribué à leur succès." 

La Fondation William et Flora Hewlett a commandité ce rapport pour mieux apprendre de ce qui renforce la redevabilité entre les citoyens et leurs gouvernements en Afrique de l'Ouest. Ce rapport permettra de mieux renseigner les subventions allouées dans le cadre de leur programme 'Global Development and Population' dans la région.

Par Par Nafissatou Traoré, Abdou Salam Thiam, Deogratius Odié et Laetitia Sadiya Badolo

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Quatre blessés ont été enregistrés dans le crash d’un hélicoptère dans le quartier Jean Folly, commune de Port-Bouët, précisément au carrefour ‘’mobiboir’’ non loin de l’axe Abidjan-Grand Bassam, a appris l’AIP de sources concordantes.

L’avion privé de type « Aloès » a été maintenu dans sa chute par des files électriques avant de planter le nez  dans une magasin de vente de téléphones portables.

Quatre blessés dont trois de l’équipage et un riverain ont été enregistrés et évacués d’urgence par les services médicaux, rapporte la source.

En octobre, dans la même commune, un avion cargo, qui avait à son bord 10 membres de l’équipage, avait un crash aux larges de la mer lors de son atterrissage, causant la mort de cinq personnes et cinq autres blessés, rappelle-t-on.

AIP

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Un Forum a réuni des décideurs africains et des partenaires internationaux au développement, afin de discuter des stratégies destinées à vaincre la faim et la malnutrition en Afrique, le 12 décembre 2017, à Cotonou. Abdoulaye Bio Tchané, ministre d'État chargé du Plan et du Développement de la République du Bénin et le Dr. Saulos Klaus Chilima, vice-président de la République du Malawi co-présideront la première réunion du Forum Malabo Montpellier au Bénin, étaient à cette rencontre. 

«Nous sommes ravis d'accueillir la réunion inaugurale du Forum Malabo Montpellier au Bénin. L'Union africaine et la Déclaration de Malabo nous ont prescrit des objectifs clairs, à savoir l'amélioration de la productivité agricole, la réduction de moitié de la pauvreté et l'éradication de la faim. Pour atteindre ces objectifs, la collaboration sera fondamentale. », a déclaré le Dr. Saulos Klaus Chilima.

Pour Abdoulaye Bio Tchané, ce forum est l'une des rares plateformes de haut niveau en Afrique dédiées au dialogue et à l'échange fondé sur des données factuelles sur des questions cruciales de sécurité alimentaire et de croissance agricole.

«(…) Cette réunion inaugurale nous permettra d'examiner les enseignements en matière de politiques et de programmes susceptibles de garantir que nous créons l'environnement idéal permettant aux africains de gagner la lutte contre la malnutrition. », ajouté M. Tchané.

Plusieurs pays africains ont réussi à réduire sensiblement la malnutrition ces dix dernières années, prouvant ainsi que la lutte contre la malnutrition peut être gagnée. Le Sénégal, le Ghana et le Rwanda ont réduit de plus de 50 % le nombre de personnes sous-alimentées et celui d'enfants émaciés et souffrant de retard de croissance entre 2000 et 2016, selon l'Indice de la faim dans le monde.

Toutefois, en Afrique subsaharienne, la sous-alimentation a touché 224 millions de personnes en 2016, ce qui représente 25 % des personnes sous-alimentées dans le monde. Pour arrêter cette souffrance, il est essentiel que les décideurs politiques tirent des enseignements des pays qui réalisent des progrès dans la lutte contre la faim et la malnutrition.

 

Daniel Coulibaly

 

 

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