Contenu - LA DIPLOMATIQUE D'ABIDJAN
LDA Journaliste

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Le nombre d’assujettis à la déclaration de patrimoines est passé à 7 000 en 2021 contre 5 000 en 2020, a annoncé le secrétaire général de la Haute autorité pour la Bonne gouvernance, Henri Augustin Aka.

Il a livré cette information au cours d’une séance de travail relative à la mise en place d’une plateforme collaborative entre la Haute autorité pour la Bonne gouvernance (HABG) et l’Observatoire du Service public (OSEP), le 20 janvier 2022 à Abidjan.

« La déclaration de patrimoines est un moyen de prévention dans le contexte de la lutte contre la corruption. Cette opération a été lancée en 2015. En 2020, nous avons identifié 5 000 assujettis, ce nombre est passé à 7 000 en 2021. Nous avons un taux de déclaration de l’ordre de 79% », a indiqué Henri Augustin Aka.

Selon le secrétaire général de la HABG, certaines catégories d’assujettis sont en bonne position. Notamment les membres du gouvernement, les gouverneurs et les vice-gouverneurs.

Evoquant le bien fondé du partenariat entre la HABG et l’OSEP, Henri Augustin Aka a souligné que ces deux structures œuvrent pour la transparence de l’administration publique. D’où la nécessité de définir un bon cadre de coopération. Il s’agira pour l’OSEP de remonter des dénonciations, des données ou des informations des usagers en lien avec la mauvaise gouvernance ou la lutte contre la corruption. Chose qui, selon lui, va permettre d’accélérer les traitements des dossiers et d’adresser toutes les questions spécifiques.

« L’OSEP sera un pont, une courroie entre les usagers et la HABG », a assuré la secrétaire permanente de l’OSEP, Roxane Kouadio. La collaboration nous permettra de mieux appréhender les missions et le fonctionnement de la HABG afin de relayer les informations utiles aux populations qui ont besoin d’être orientées.

Elle a fait savoir que l’Observatoire a pour mission de recueillir les demandes d’informations, les plaintes, les observations à l’endroit du service public et les acheminer vers les différents ministères techniques concernés. « En 2021, ce sont 56 259 requêtes qui ont été enregistrées contre 7 367 en 2020, soit une progression de 663% », a-t-elle relevé.  

mc

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Le tribunal francophone de première instance de Bruxelles a rendu une ordonnance condamnant l’État belge et l’Agence fédérale pour l’accueil des demandeurs d’asile (Fedasil) pour leur mauvaise gestion de l’asile et de l’accueil, ont annoncé, vendredi 21 janvier 2022, les dix associations qui ont intenté l’action en justice en novembre dernier.

L’instance judiciaire a ordonné une astreinte de 5.000 euros par jour ouvrable où “au moins une personne souhaitant présenter une demande de protection internationale se sera vu empêcher d’exercer ce droit”, ont-elles précisé dans un communiqué.

Les organisations à l’initiative de l’action en référé dénonçaient la saturation du réseau d’accueil (constitué notamment par les centres d’hébergement du Samusocial, de la Plateforme citoyenne de soutien aux réfugiés et de la Croix-Rouge de Belgique) et le refus, à l’époque, durant plusieurs semaines, d’enregistrer la majeure partie des demandes d’asile au centre d’arrivée.

“Il appartient à l’État belge de prévoir les structures appropriées pour faire face à des hausses du nombre de demandes qui n’ont, en tant que telles, rien d’extraordinaires et sont récurrentes”, a soulevé le tribunal.

Une astreinte de 5.000 euros par jour ouvrable a également été ordonnée à l’égard de Fedasil dans le cas où “au moins une personne ayant présenté une demande de protection internationale et souhaitant mettre en œuvre son droit à l’accueil se le voit refusé’’.

Les signataires comptent notamment l’Ordre des Barreaux francophones et germanophones (OBFG), Médecins Sans Frontières (MSF), Médecins du Monde, La Ligue des Droits humains (LDH) et la Coordination et Initiatives pour Réfugiés et Étrangers (CIRÉ).

ng

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Le Premier ministre français Jean Castex a dévoilé, jeudi 20 janvier 2022, le calendrier de “levée progressive” des mesures restrictives prises pour contenir la 5ème vague de l’épidémie du Covid-19.

“Il y a de bonnes raisons d’espérer une amélioration sanitaire à moyen terme”, et même “si la situation sanitaire est toujours sérieuse, elle évolue : la vague de variant Delta est en net reflux, quand la vague liée au variant Omicron marque le pas” dans certaines régions de la France, a déclaré le chef du gouvernement lors d’une conférence de presse en compagnie du ministre de la Santé Olivier Véran.

Jean Castex, qui s’est refusé de comparer l’épidémie en cours à une “simple grippe”, alors que le pays a enregistré plus de 400.000 nouvelles contaminations sur la seule journée de mercredi, a reconnu que la situation sanitaire semble s’améliorer.

Face à cette nouvelle donne, d’ici à la mi-février, les mesures en vigueur pour contenir la propagation du coronavirus seront progressivement levées. Le recours au vaccin, pivot de la stratégie sanitaire gouvernementale, sera encouragé à travers le passe vaccinal, qui entrera en vigueur lundi prochain, a annoncé le Premier ministre. “Sous réserve de la décision du Conseil constitutionnel”, attendue vendredi.

À partir de lundi, les personnes âgées de 16 ans et plus devront justifier d’un schéma vaccinal complet afin de pouvoir se rendre au cinéma, au théâtre, au restaurant, ou pour prendre un TGV. Le passe vaccinal ne sera cependant pas demandé pour accéder aux établissements sanitaires et médico-sociaux comme les Ehpad ou les hôpitaux.

Mais si ” la nécessité” du passe vaccinal “ne fait aucun doute aujourd’hui”, ce dispositif “pourrait tout à fait être suspendu si la pression épidémique mais surtout hospitalière venait à se réduire fortement et durablement”, a indiqué le Premier ministre.

Lors de cette conférence de presse, le chef du gouvernement français a annoncé deux grandes dates pour l’allègement des mesures sanitaires.

À partir du mercredi 2 février, les personnes pour lesquelles le télétravail était obligatoire trois jours par semaine vont voir disparaître cette contrainte. Le télétravail sera seulement “recommandé”. Parallèlement, les lieux recevant du public (salles de spectacle, stades…) ne seront plus soumis à une jauge d’accueil du public. Enfin, l’obligation du port du masque en extérieur, qui s’applique dans certaines villes, sera levée.

Le 16 février, les discothèques vont pouvoir rouvrir et le protocole sanitaire sera allégé dans les bars, stades, cinémas et transports. Enfin, à l’issue des vacances de février, le protocole sanitaire dans les écoles pourrait lui aussi être allégé.

Par ailleurs et en vue de faire progresser encore davantage le taux de vaccination, la France va étendre dès ce lundi, sans que cela soit obligatoire, le rappel vaccinal à tous les adolescents âgés de 12 à 17 ans. Concernant les enfants de 5 à 11 ans, le gouvernement va également faciliter leur vaccination en autorisant davantage de lieux et de professionnels à pouvoir réaliser cette injection.

hn

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Le gouvernement béninois a décidé de créer au niveau à la présidence de la République une Cellule d’analyse et de traitement des plaintes et dénonciations (CPD), en vue de renforcer la lutte contre la corruption, indique un communiqué publié à Cotonou.

Selon le communiqué, la mise en place d’un dispositif central de recueil de plaintes et de dénonciations à l’encontre de tout agent public, quel que soit son niveau de responsabilité, permettra de renforcer la participation citoyenne au contrôle de la gestion des affaires publiques.

La même source ajoute que cette cellule sera chargée, entre autres, d’analyser les plaintes et dénonciations ainsi que les éléments de preuve fournis par les plaignants ou dénonciateurs, d’inciter les citoyens à surveiller la reddition des comptes par les personnes investies d’une responsabilité et enfin de mettre en place un mécanisme renforcé d’investigation pour les cas présumés de corruption.

En dépit des multiples actions entreprises pour lutter contre les faits de corruption et la mauvaise gouvernance ainsi que des sanctions disciplinaires et des poursuites judiciaires qui en découlent, des pratiques préjudiciables aux ressources de l’Etat persistent au sein de certaines structures de l’administration publique, fait noter le communiqué.

“Le gouvernement, dans sa détermination à lutter contre l’impunité, afin de préserver les finances publiques, a pris de nouvelles mesures pour la détection des actes répréhensibles et leur poursuite, en soutien aux structures existantes et dans le respect des textes en vigueur”, conclut la même source.

hn

 
 

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Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, a eu un entretien téléphonique, jeudi 20 janvier 2022, avec le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale de la République du Mali, Abdoulaye Diop.

Les échanges entre les deux parties ont porté sur les relations solides unissant les deux pays, qui ont connu un véritable essor lors des visites Royales à Bamako en 2013 et 2014, indique un communiqué du ministère des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger.

M. Bourita a réitéré l’attachement accordé par le Maroc à la stabilité du Mali, soulignant l’intérêt d’établir une coopération constructive du Mali avec les organisations internationales compétentes.

Il a également exprimé la confiance du Royaume dans la capacité des autorités et forces vives maliennes à prendre les mesures susceptibles de renforcer la cohésion nationale et à s’engager dans une voie durable pour la paix et la stabilité.

Source: Ministère des Affaires Etrangères / hn

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Il s'est ouvert le mardi 18 janvier 2022, à l'hôtel Golden Tulip le Diplomate de Cotonou, l'atelier des parties prenantes du Programme National d'Alimentation Scolaire Intégré en vue d'identifier les besoins en Renforcement des capacités nationales. Le Ministre des enseignements maternel et primaire, Monsieur Salimane KARIMOU a procédé à l'ouverture dudit atelier en présence des représentants résidents du Système des Nations unies au Bénin et du Programme Alimentaire Mondiale (PAM). 

Cet atelier, aux dires de Monsieur Salvator NIYONZIMA, Coordonnateur résident du Système des Nations Unies, s’inscrit dans le cadre d’une série d’activités visant à faire le point sur les progrès et les défis du processus d’exploration et de décision du modèle national d’alimentation scolaire, notamment évaluer si la feuille de route est sur la bonne voie, renforcer la préparation du processus de transition, identifier les besoins en renforcement de capacités et documenter le processus. 

En effet, dans son discours d'ouverture, le Ministre des enseignements maternel et primaire a expliqué que fort de son impact positif sur l’amélioration de l’accès et du maintien de tous les enfants filles et garçons à l’école, le Programme de l'Alimentation Scolaire intégré est de nouveau inscrit dans le Programme d’Actions du Gouvernement pour la période de 2021-2026. L’engagement du gouvernement est de passer de 51% de couverture des besoins des écoles primaires publiques à 75% à partir de 2022. 

Cette ambition affichée du gouvernement pour ce programme et le bien-être des écoliers obligent les acteurs à se pencher sur la nécessité d’investir dans les capacités locales et nationales pour la durabilité des résultats et la qualité du programme. C’est pour cette raison qu’une analyse de l’existant devrait permettre de dégager les gaps et de conduire vers une identification des besoins en renforcement de capacités institutionnelles en matière d’alimentation scolaire au Bénin.  

Tout en remerciant l'ensemble des Partenaires Techniques et Financiers qui appuient ce programme, le Ministre a exhorté les participants au présent atelier à ne laisser aucun aspect de l’alimentation scolaire de côté lors des travaux dans la perspective de l’affinement du modèle d’alimentation scolaire en développement et des options à retenir pour le Bénin y compris la question de la loi sur l’alimentation scolaire qui fait partie intégrante des réformes de son département ministériel dans le cadre de la mise en œuvre du PAG. 

Le présent atelier réunit les Partenaires Techniques et Financiers, les acteurs gouvernementaux et de nombreux autres intervenants de la société civile. Les travaux sont prévus sur deux jours et devront prendre fin ce mercredi 19 janvier 2022.

Source: Présidence de la République du Benin 

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En vue d’améliorer le niveau d’assainissement et de résoudre les problèmes d’inondations récurrentes dans le District d’Abidjan, plusieurs grands projets d’assainissement ont été réalisés ou sont en cours de réalisation par le gouvernement ivoirien.
 
Cela a consisté dans le développement d’infrastructures d’assainissement et la réhabilitation et l’extension de réseaux d’assainissement des eaux usées. Dans le cadre de la mise en place du système de drainage des eaux pluviales à Abidjan, ce sont, par exemple, 31,6 kilomètres de canalisation qui ont déjà été réalisés à Cocody (3,5 km) et Yopougon (27,1 km) en 2021 à hauteur de 55 milliards de FCFA.
 
S’agissant des infrastructures d’assainissement, l’un des projets majeurs est celui de Gestion intégrée du Bassin Versant du Gourou dont la zone d’influence s’étend sur quatre communes d’Abidjan. Notamment Abobo, Adjamé, Cocody et Plateau. Ce projet, qui bénéficie d'un important programme d’investissements de 245 milliards de FCFA, a permis, entre autres, une meilleure régulation de l’évacuation des eaux pluviales dans la capitale économique ivoirienne et, surtout, la réduction des inondations au niveau du Carrefour dit de l’Indénié.
 
Un schéma directeur de l’assainissement et du drainage (#SDAD) dans le District autonome d’Abidjan a été élaboré, avec pour objectif de réduire significativement la charge polluante des eaux usées et des eaux pluviales pour les milieux récepteurs de surface et souterrains.
 
Il y a aussi le Programme d’amélioration durable de la situation d’assainissement et du drainage (Padsad) de 55 milliards de FCFA qui figure parmi les investissements du gouvernement ivoirien. Lancé le 13 octobre 2020, Le Padsad devrait également contribuer à éviter les inondations meurtrières comme celles de 2018 en Côte d’Ivoire. Il couvre les zones de Cocody, Yopougon, Abobo, Adjamé, Anyama, Koumassi, Marcory, Treichville.
 
Quant au projet d’assainissement et d’amélioration du cadre de vie d’Abidjan (PAACA), il va contribuer au développement de services d’assainissement accessibles, durables et innovants dans le District Autonome d'Abidjan. L’objectif général étant de renforcer le réseau d’évacuation des eaux usées dans six sous-quartiers d’Abidjan. Notamment Adama Sanogo et Anador-université Nangui Abrogoua dans la commune d’Abobo, Angré star et II- Plateaux dans la commune de Cocody, et Adjamé village et Bracodi dans la commune d’Adjamé. Le projet permettra de réhabiliter les réseaux d’assainissement existants, de faire leur extension, d’assurer l’entretien du collecteur de base et de faire la séparation des réseaux d’eaux pluviales et des réseaux d’eaux usées. Ce projet qui prolonge le Projet de gestion intégrée du Bassin versant du Gourou, verra aussi la réalisation de 16,15 kilomètres de canaux de drainage des eaux pluviales.
 
La zone d’intervention du projet couvrira plusieurs communes du district d’Abidjan. notamment Adjamé, Attécoubé, Abobo, Cocody, Bingerville, Marcory, Koumassi ainsi que cinq villages de la sous-préfecture de Songon (Songon-Kassemblé, Songon-Dagbé, Songon-Té, Songon-Agban, Songon Mbraté).
mc
 

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L'inspecteur général du Ministère de la Promotion de la Bonne gouvernance, du Renforcement des capacités et de la Lutte contre la corruption, Goli Bi Irié Mathurin, a annoncé, le vendredi 21 janvier 2022 à Abidjan-Plateau, que des mesures disciplinaires ont été prises pour sanctionner des personnes mises en cause reconnues coupables dans le cadre de la corruption et des infractions assimilées, dans le secteur de la Santé.
 
Cette opération s’inscrit dans la vision du Président de la République, Alassane Ouattara, qui souhaite faire de la politique de gratuité des soins une réalité sur tout le territoire national.
 
« Après le rapport des Inspections générales des Ministères de la Promotion de la Bonne gouvernance, du Renforcement des Capacités et de la Lutte contre la Corruption et de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle, des mesures disciplinaires ont été prises pour sanctionner les mis en cause reconnus coupables », a déclaré Goli Bi Irié Mathurin, à l'occasion d'une conférence de presse, en compagnie de Dr Ablé Ekissi, inspecteur général du Ministère chargé de la Santé.
 
Ainsi, au Centre hospitalier et universitaire (CHU) de Cocody, un ambulancier reconnu coupable de détournement de malade vers une clinique privée, a été mis à la disposition de l’ANEHCI-LMO, une structure de recrutement, avec suspension de toute activité hospitalière.
 
Un infirmier diplômé d’Etat, major du service d’hospitalisation Médecine, à l’hôpital général de Koumassi a été reconnu coupable de vente parallèle de médicaments à son propre compte. Il a été suspendu pour trois mois avec incidence financière.
 
Le directeur du Centre hospitalier régional d’Abobo, reconnu coupable de manque de leadership ayant occasionné le détournement des paiements des frais d’hospitalisation, de manque de dispositifs d’accueil et du non-respect des mesures de la gratuité ciblée, a été relevé de ses fonctions. Comme lui, des responsables des services de Gynécologie obstétrique, de Laboratoire de biologie, du Bloc opératoire et de l’Accueil dudit centre seront remplacés.
 
A la Formation communautaire de Port-Bouët 2, un docteur a été reconnu coupable de prescription abusive et d’utilisation de circuits parallèles d’examens de laboratoire et de détournement de patients. Il a été suspendu pour trois mois.
 
Reconnu coupable de surfacturations, il a été adressé un avertissement au président du Conseil d’administration de l’AGEFOSYN Niangon à Yopougon.
 
Par ailleurs, a souligné l’inspecteur Goli Bi Irié Mathurin, les auditions, confrontations et attestations de preuves se poursuivent pour certains mis en cause dans d’autres établissements sanitaires.
 
Selon lui, les degrés des sanctions sont appliqués en fonction de la gravité des faits. Ajoutant qu’à ces sanctions administratives pourrait suivre des sanctions pénales. 
 
Des missions d’investigations, menées dans 14 structures sanitaires dont 11 publiques et trois privées, avaient permis d’épingler une quinzaine de personnes à la suite d’opérations ‘’Coup de poing’’, menées en 2021.
 
L’opération de vérification d’allégation sera poursuivie dans les autres secteurs publics, notamment l’administration fiscale, la justice, l’éducation, le transport, etc.
 

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Le CICR a annoncé mercredi 19 janvier 2022 avoir été victime d’une vaste cyberattaque au cours de laquelle les pirates se sont emparés des données de plus de 515.000 personnes extrêmement vulnérables, dont certaines ont fui des conflits et des prisonniers.

“Cette cyberattaque met encore plus en danger les personnes vulnérables, celles qui ont déjà besoin de services humanitaires”, a déclaré le directeur général du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Robert Mardini, dans un communiqué.

L’attaque a été détectée cette semaine par l’organisation basée à Genève (Suisse).

Elle indique ne pas avoir d’indications immédiates sur les auteurs de cette cyberattaque, qui a visé une société externe en Suisse avec laquelle le CICR a passé des contrats pour stocker des données.

“Bien que nous ne sachions pas qui est responsable de cette attaque, ni pourquoi ils l’ont menée, nous avons cet appel à leur faire. Vos actions pourraient potentiellement causer encore plus de mal et de douleur à ceux qui ont déjà enduré des souffrances indicibles”, a souligné M. Mardini. “Ne partagez pas, ne vendez pas, ne divulguez pas et n’utilisez pas ces données de quelque manière que ce soit”.

Selon le CICR, rien n’indique pour l’instant que les informations compromises aient été divulguées ou partagées publiquement.

Cette cyberattaque “a compromis des données personnelles et des informations confidentielles concernant plus de 515.000 personnes extrêmement vulnérables, y compris des personnes séparées de leur famille dans le cadre de conflits, de la migration et de catastrophes, des personnes disparues et leurs familles, et des personnes en détention”.

Ces données provenaient d’au moins 60 sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge dans le monde entier.

“S’en prendre aux données des personnes qui sont portées disparues rend l’angoisse et la souffrance des familles encore plus difficiles à supporter”, a souligné Robert Mardini.

Lors de conflits et de catastrophe, des familles peuvent perdre la trace d’un proche. Le CICR et les sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge s’emploient à élucider le sort des personnes disparues, échanger des messages familiaux et regrouper des familles.

“Chaque jour, le Mouvement de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge aide à réunir en moyenne 12 personnes disparues avec leurs familles. Cela représente une douzaine de réunifications familiales joyeuses chaque jour. Des cyberattaques comme celle-ci mettent en péril ce travail essentiel”, a déploré M. Mardini.

Le CICR a indiqué travailler avec ses partenaires humanitaires dans le monde entier pour comprendre la portée de l’attaque et prendre les mesures appropriées pour sauvegarder ses données à l’avenir.

ng

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Le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres a, de nouveau, appelé les parties au conflit en Ethiopie à “avancer rapidement vers la cessation des hostilités”.

Dans un communiqué mercredi 19 janvier 2022, le chef de l’ONU a également fait part de son “inquiétude persistante” sur la situation humanitaire dans diverses régions de l’Ethiopie.

Il a en outre indiqué qu’il a eu un entretien téléphonique avec le représentant de l’Union africaine pour la Corne de l’Afrique, Olusegun Obasanjo qui l’a informé d’une “réelle opportunité” pour une résolution politique et diplomatique du conflit dans la région du Tigré.

“Je suis ravi qu’après plus d’un an de conflit armé qui a touché des millions de personnes à travers l’Éthiopie et le reste de la région, il y ait maintenant un effort concret pour faire la paix”, a-t-il ajouté.

M. Guterres a souligné que les Nations Unies se tiennent prêtes à soutenir un processus de dialogue, de paix, de sécurité et de réconciliation inclusif et national en Éthiopie, soulignant que la communauté internationale doit continuer d’insister sur la nécessité pour toutes les parties de “faire preuve de sincérité et d’engagement dans le processus de paix”.

Concernant la situation humanitaire dans des parties du pays, le chef de l’ONU a appelé toutes les parties au conflit à soutenir et à faciliter les efforts internationaux afin d’apporter de l’aide aux personnes dans le besoin.

hn

 
 

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